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n° 8-9 -
Juin-Juillet 2007
(mois sous revue
mai-juin)
"Nouvelles
économiques
de Paris
Ile-de-France"
est une
synthèse de
l'actualité
économique
régionale,
élaborée
à partir de
l’analyse de
la presse et de
l’ensemble
des documents de
fond, rapports, etc
que nous avons
cherchés. La publication
s'arrête
au mois
d'août et
reprendra à
la
rentrée.
Cette
synthèse de
presse existe
également
dans une version
semestrielle en
anglais.
N'hésitez-pas
à vous
abonner : pren@paris-region.com
Pour
être
destinataire de
cette lettre
d'information, vous
désabonner ou
nous adresser des
informations, merci
d'adresser un
message à neif@paris-region.com
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Ile-de-France
: une situation
économique
dynamique en
2006
Pour
l'Insee, la
situation
économique
de la région
Ile-de-France
s'est
améliorée
en 2006.
("Regard
sur
l"année
économique et
sociale
2006"). La
croissance de
l'emploi dans
le secteur
concurrentiel
(1,8%) a
confirmé
cette tendance
favorable
(Garp). Pour
l'Insee,
l’activité
a été
particulièrement
dynamique dans la
construction, avec
la mise en chantier
de 36 800 logements
(+ 3% par rapport
à 2005) et
l'augmentation
de + 17% de la
construction de
locaux non
résidentiels.
Autre secteur
porteur : les
services marchands
dont le chiffre
d'affaires a
crû de plus
7% en un an.
Certains secteurs
ont
été
particulièrement
porteurs comme le
conseil en affaires
et gestion,
l'ingénierie
technique et le
travail
temporaire.
La
conjoncture a
été
moins favorable
dans
l’industrie,
notamment dans
l’automobile.
Les effectifs
salariés ont
baissé de
1,1% mais le
chiffre
d'affaires des
entreprises
industrielles a
progressé de
+5,3% par rapport
à 2005,
grâce
à de bonnes
performances dans
l'industrie des
biens de
consommation.
L'agriculture
et l'automobile
ont respectivement
connu une baisse de
leurs effectifs de
26,7 et 8,5% alors
que
l'énergie
et
l'éducation,
santé, action
sociale ont connu
une forte hausse de
leurs effectifs de
28 et 10,8%.
En
2006, 73 000
entreprises ont
été
créées,
soit une hausse de
0,9% en un an.
Cette croissance
s'est
même
accélérée
au premier trimestre
2007. Les services
et la construction
sont les plus
porteurs.
L'Ile-de-France
fait partie des
régions les
plus
créatrices
d'entreprises.
Dans le même
temps, les
défaillances
d'entreprises
ont baissé,
passant de 10 700
en 2005 à 9
100 en 2006, soit
une diminution de
14,4%.
L’amélioration
du marché du
travail se confirme
avec une progression
du nombre
d'emplois et un
recul du
chômage avec
un taux
estimé
à 8% fin
2006. Fin 2006, 4
millions de
salariés
franciliens
travaillent dans le
secteur
concurrentiel non
agricole selon les
estimations de
l'Unedic.
En
revanche, en 2006,
les échanges
extérieurs de
la région
francilienne
restent très
déficitaires,
de l'ordre de 45
milliards
d’euros.
La
population
francilienne est
estimée
à 11,49
millions
d'habitants au
1/1/06, soit
près de 19 %
de la population
métropolitaine.
Elle a gagné
500 000 personnes
depuis le
recensement de 1999
et augmente plus
vite que celle des
autres
régions avec
une croissance
annuelle de 0,7%
contre 0,64% en
moyenne.
Enfin, en ce qui
concerne le
tourisme,
l'année
2006 a
été
une année
satisfaisante pour
l'Ile-de-France,
avec une
fréquentation
hôtelière
en hausse. Plus de
31 millions de
personnes ont
séjourné
dans les
hôtels
franciliens, dont
46%
d'étrangers.
De nombreux sites
culturels ont
enregistré
une croissance du
nombre de visites,
principalement Le
Louvre (+10%), Le
Domaine de
Versailles (+6%),
Disneyland Paris et
la Tour Eiffel (+4%
chacun). Cette
fréquentation
touristique a eu des
répercussions
positives sur les
transports avec une
augmentation de 4,8%
des passagers des
aéroports
franciliens (82,5
millions) ce qui
permet à
Aéroports de
Paris
d'être en
tête des
principaux
aéroports
européens en
termes de
croissance. La SNCF
a également
vu ses trafics
augmenter
malgré la
concurrence des
compagnies à
bas coûts avec
une croissance de
+2,5% pour le TGV,
+4,5% pour Eurostar
et +6% pour
Thalys.
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Ile-de-France
: Conjoncture
Economique
L'année
2007 démarre
sur un 1er
trimestre
satisfaisant, en
cohérence
avec les bons
résultats
observés sur
la région au
2nd semestre 2006.
L'activité
se maintient
à un bon
niveau dans la
majorité des
secteurs
d’activités
observés,
conduisant ainsi
à une
nouvelle baisse du
chômage (il
s'établit
à 7,8 % en
Ile-de-France en
mars 2007).
Toutefois, à
l'instar de la
France,
l'économie
francilienne devra
résister au
ralentissement
attendu de
l'économie
mondiale en 2007,
qui ne manquera pas
de peser sur le
commerce
extérieur de
la région.
Dans ce contexte,
les indicateurs des
trimestres
prochains, et
notamment
l'évolution
des carnets de
commande
étrangers,
seront
déterminants.
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Ile-de-France
: défaillances
d'entreprises
Au 1er
trimestre 2007,
l'Ile-de-France
a enregistré
1913
défaillances
d'entreprises.
Sur un an, le
nombre de
défaillance
a baissé de
14,2%.
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Ile-de-France
: Industrie
francilienne
Selon
l'étude
de l'Insee
"Les
groupes
français
contrôlent
l'industrie
francilienne",
les grands
groupes industriels
français sont
les principaux
employeurs de la
région
Ile-de-France
devant les
entreprises
indépendantes
et les groupes
étrangers,
avec 45% des
salariés
régionaux du
secteur. Les groupes
français sont
presque
exclusivement des
groupes
franciliens,
c’est-à-dire
des groupes dont la
tête est
localisée en
Ile-de-France. La
présence des
groupes
étrangers
est plus forte dans
l’industrie
que dans le reste
de
l’économie
francilienne (24 %
des emplois
contrôlés
contre 14 % tous
secteurs
confondus). Les groupes
français
réalisent 60
% du chiffre
d’affaires de
l’industrie
francilienne, soit
plus du double de
celui des groupes
étrangers.
Principalement
impliqués
dans les secteurs
de l'industrie
automobile, la
construction
navale,
l'aéronautique,
le ferroviaire, les
équipements
et les composants
électriques
et
électroniques,
ils
représentent
la moitié de
la valeur
ajoutée
créée
par l'industrie
sur la
région. Les
groupes
étrangers,
qui
contrôlent
plutôt les
secteurs de la
pharmacie, la
parfumerie, la
chimie, le
caoutchouc et
plastiques et les
équipements
mécaniques,
contribuent eux
à hauteur de
29% à cette
richesse. Les
groupes
français
exportent et
recourent à
la sous-traitance
Les
établissements
dépendant de
groupes
français
(Renault,
SNECMA…)
exportent davantage
que les autres : 40
% du chiffre
d’affaires
des groupes
français
proviennent des
ventes sur les
marchés
étrangers,
soit deux fois plus
que les entreprises
indépendantes.
Les groupes
étrangers
réalisent 30
% de leur chiffre
d’affaires
à
l’exportation.
Ces derniers sont
souvent
implantés
sur le territoire
francilien afin
d’avoir
accès au
marché
local, voire
national ou
européen,
alors que les
groupes
français
participent
davantage au
marché
mondial.
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Attractivité
Compétitivité
L'Ile-de-France
au cœur des
régions
européennes L'économie
francilienne
appartient au
"club
restreint" des
grandes
régions
européennes
produisant le plus
de richesses. Ses
grands atouts sont
les services, la
recherche et
développement
et le tourisme. Avec
près de 30%
du PIB
français,
elle est au coude
à coude avec
cinq autres
régions
européennes
: l'Est
espagnol, le Grand
Londres, le
Nord-Ouest italien,
la Randstad et la
Rhénanie du
nord. Elle arrive
en tête de
ces six
régions pour
le PIB par
emploi. Elle
se distingue
également
des autres
régions
européennes
et arrive à
la première
place
européenne
avec 173 200
personnes
travaillant dans la
recherche et
développement.
Elle est aussi la
seule région
à satisfaire
les objectifs de la
stratégie de
Lisbonne avec plus
de 14 milliards de
dépenses en
Recherche et
Développement,
soit 3,2% du PIB
régional. Concernant le
tourisme, la
région
Ile-de-France a la
plus forte
capacité
hôtelière
avec 260 lits pour
10 000 habitants
par rapport aux
cinq autres
régions et
Paris est la
première
ville mondiale en
termes de tourisme
d'affaires avec
plus de 14 millions
de nuitées
passées dans
les hôtels de
la
région.
Europe :
aides aux
investissements
étrangers Selon le "Baromètre
de
l'attractivité
européenne"
du cabinet Ernst
& Young
auprès de
800 entreprises,
l’Europe
demeure "la
région du
monde la plus
intéressante",
mais "son
attrait a
baissé de 10
points entre 2006 et
2007". Elle a
cependant
enregistré
sa meilleure
performance avec
plus de 3 500
annonces de projets
et une croissance de
15,2% par rapport
à 2005. La France
est la
deuxième
destination
européenne
pour le nombre
d'implantation
d'investissements
étrangers et
le nombre de
centres
d'appels, et
troisième
pour le nombre
d'emplois
créés,
avec 20 500
emplois. En
réaction
à ce
rapport, le
ministre allemand
de
l’Économie
a
évoqué
l’escalade des
enchères aux
subventions
publiques entre
pays
industrialisés
pour attirer les
investisseurs
étrangers.
La commissaire
à la
concurrence
européenne a
rappelé que
pour les aides
à la
recherche et
à
l’innovation,
secteur clé
de la croissance,
la
législation
de l’Union
offre
déjà
une "clause
d’alignement"
sur les pratiques
des pays
concurrents qui
n’a pas
été
utilisée
jusqu’ici. En
revanche,
généraliser
cette clause
à tous les
secteurs
reviendrait,
à ses yeux,
à
"augmenter non
pas les
investissements
mais la facture des
États".
La
commissaire a
reçu mission
de réexaminer
la politique
communautaire de
contrôle des
aides pour voir si
un dispositif
élargi est
envisageable. Compétitivité
: World
Competitiveness
Yearbook
2007 Pour
l’édition
2007 de leur rapport
sur la
compétitivité
dans le monde
"World
Competitiveness
Yearbook
2007",
les
économistes
de
l’Institute
for Management
Development (IMD)
de Lausanne ont
dressé le
bilan des dix
dernières
années. Les Etats-Unis
restent le pays le
plus
compétitif,
celui dont
l’ensemble
des infrastructures
économiques
offrent le meilleur
potentiel à
long terme. Les pays
émergents
font
déjà
apparaître
sur la scène
mondiale "de
nouvelles
entreprises et de
nouvelles
marques".
Parmi les 55 pays
sur lesquels se
focalise
l’étude
de l’IMD, 40
ont réduit
ou maintenu leur
écart
vis-à-vis
des Etats-Unis,
contre seulement 15
qui se sont fait
distancer. La
Chine, la Russie ou
l’Inde sont en
tête de liste
des pays ayant
réalisé
le plus de
progrès,
suivis par la
Slovaquie,
l’Estonie, la
Suède ou
encore Hong Kong
qui ont
sensiblement
amélioré
leurs positions au
cours des
dernières
années. Avec
un taux moyen de
croissance de 5%,
ces pays en voie de
développement
ont les moyens
financiers de
créer des
fonds publics
d’investissement,
à
l’image de
Temasek, à
Singapour. La Chine
vient
d’annoncer la
création du
sien. Dubaï en
a déjà
deux. Avec de telles
sommes, les
acquisitions de
sociétés
occidentales se
multiplieront,
confirmant la
tendance
esquissée
ces
dernières
années.
L’IMD
s’attend donc
à voir des
réactions de
protectionnisme
fleurir dans le
monde occidental.
Relégué
en 2006 au 30e rang
de ce classement,
la France
est remontée
au 28e rang,
grâce
notamment à
de meilleures
performances en
matière
économique,
des infrastructures
de qualité
mais aussi
grâce
à la bonne
productivité
et la qualité
de sa
main-d’oeuvre.
L'AFII
conteste ce rapport
qui ne traduirait
pas la
réalité
de
l’attractivité
puisqu’il
compile
indicateurs,
objectifs et
enquêtes
d’opinion.
L’agence
rappelle que la
CNUCED avait
placé la
France au
troisième
rang mondial pour
les investissements
directs
étrangers
(IDE) en 2006. Ces
IDE, dont le
montant s’est
élevé
à 88,4
milliards de
dollars, ont permis
la création
de 39.998 emplois
directs
l’année
dernière.
Paris,
8ème centre
de commerce dans le
monde Selon une étude
menée par
MasterCard,
évaluant le
rôle
stratégique
des villes dans le
développement
du commerce
international,
Paris
arrive en
huitième
position du
classement des 50
métropoles
qui comptent au
sein de la nouvelle
économie
mondiale.
L’Index,
développé
par un panel
d’éminents
économistes,
liste et classe les
50 premiers centres
du commerce dans le
monde, en
s’appuyant
sur 6
critères
d’évaluation
combinant au total
plus de 100
indices. Parmi les
dix
premières
villes du
classement figurent
quatre
métropoles
asiatiques, trois
européennes
et trois
américaines.
Londres arrive en
tête du
classement, devant
New York, Tokyo,
Chicago, et
Hong-Kong, suivis
par Singapour,
Francfort, Paris,
Séoul et Los
Angeles.
Immobilier
résidentiel :
Paris deux moins
cher que Londres Louer un
appartement de
trois pièces
à Paris
coûte en
moyenne 1500 euros
par moins, soit
deux fois moins
qu'à
Londres, selon le
baromètre
"Worldwide
cost of living
ranking"
qu’Eca
International
réalise
chaque année
en comparant les
loyers dans 92
capitales. Paris se
classe à la
dixième
place mondiale
derrière
Tokyo, Londres,
Séoul,
Hong-Kong, Dubai,
Moscou, New York,
Koweit City et
Istanbul. Coût
de la vie : Paris au
13ème rang
mondial Selon le classement
annuel du coût
de la vie dans les
grandes
métropoles
du Cabinet Mercer
Consulting
qui compare les prix
de 200
articles-tests dans
des secteurs
variés dans
143 villes, Moscou,
Londres,
Séoul,
Tokyo, Hong-Kong se
classent aux
premiers rangs des
villes les plus
chères du
monde.
Paris est
bien placée
pour accueillir les
cadres
étrangers.
Elle arrive au
13ème rang.
La vie y est
nettement moins
chère
qu'à
Londres,
Copenhague,
Genève ou
Milan.
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Sources
: - L'Ile-de-France
parmi les
régions
européennes,
Baromètre
de
l'attractivité
européenne,
World
Competitiveness
Yearbook 2007, Worldwide
Centers of commerce
index_2007,
Worldwide
cost of living
ranking ECA,
Classement
annuel du coût
de la vie dans les
grandes
métropoles,
Mercer
Consulting - La
Tribune 10, 11/5/07,
13/6/07,
L'Express
28/6/07, Les Echos,
10/5/07, 19/6/07,
Le Moci 31/5/07, Le
Parisien,
18/6/07
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Energie
Baisse
du coût de
l'électricité
pour les entreprises
dans les pays
industrialisés. Les prix de
l’électricité
pour les entreprises
ont tendance
à baisser
dans la plupart des
pays
industrialisés
sur les douze
derniers mois selon
l’observatoire
international annuel
des coûts
énergétiques
de NUS Consulting.
Cette diminution
intervient
après des
années de
hausses
consécutives.
En Europe, à
l’exception
de l’Italie,
des Pays-Bas et de
l’Espagne, la
plupart des pays
européens
ont
bénéficié
d’une
réduction de
prix. La
France se hisse au
troisième
rang des pays
européens
les moins
chers
derrière la
Suède et la
Finlande avec un
prix du
kilowattheure (KWh)
à 0,06 euro.
À
l’opposé,
le Danemark,
malgré une
baisse de 3,4 %,
reste le pays
où
l’électricité
est la plus
chère
à 0,17 euro
le KWh. Ce prix,
remarque Nus
Consulting,
"intègre
diverses taxes dont
celles visant
à encourager
les économies
d’énergie
et la
préservation
de
l’environnement".
L’Ile-de-France
représente 16
% de la consommation
française et
produit 1,4% de la
production
nationale
d’électricité.
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Sources
: -
La
Tribune,
30/5/07
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Enseignement
supérieur
Rapport
de Shanghaï :
la France
remonte Selon le
dernier
classement
international des
500
premières
universités
mondiales,
réalisé
par
l'université
Jiao Tong de
Shanghaï,
qui prend en compte
des critères
affinés,
la France
remonte avec 9
établissements
français
recensés. Le classement est
désormais
divisé en
cinq grands
domaines :
les
sciences de la
terre et les
mathématiques
; les sciences
agronomiques ;
l'informatique
et les sciences de
l'ingénieur
; les sciences
sociales et les
sciences
médicales et
pharmaceutiques. La
première
université
française,
Paris XI
(Paris Sud,
faculté des
sciences
d'Orsay), passe
du 64ème rang
en 2006 au
24ème rang
en 2007
dans la
catégorie
"sciences de
la terre et
mathématiques".
Dans cette
même
catégorie,
quatre autres
établissements
français
apparaissent parmi
lesquels trois
franciliens, Paris
VI (Pierre et Marie
Curie) au
31ème rang
(45ème en
2006), l'Ecole
Normale
Supérieure
ex-aequo entre la
51ème et la
75ème place
(99è en
2006) et
l'université
Paris VII (Denis
Diderot) ex-aequo
entre la
76ème et la
100ème place
(102è en
2006). Dans la
catégorie
"Informatique
et sciences de
l'ingénieur",
une des deux
universités
françaises
classées est
francilienne : Paris
VI ex-aequo entre la
77ème et la
106ème place
(45ème en
2006). Paris VI se
retrouve
également
ex-aequo entre la
77ème et la
106ème place
(45ème en
2006) dans la
catégorie
Sciences du la vie
et agronomiques,
seule
représentante
des
universités
françaises. Enfin,
l'Insead
(Institut
européen
d'administration
des affaires) est
42ème dans
le classement
consacré aux
sciences
sociales. Il
n'y a pas
d'établissement
français dans
la catégorie
"Sciences
médicales et
pharmaceutiques".
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Finance
Banque
Paris
ville la plus
recherchée
par les
banques
Selon un classement
établi par
Cushman &
Wakefield sur
les transactions
enregistrées
dans les 17 plus
importantes
métropoles
européennes,
Paris et Londres
sont les deux
principales places
bancaires en
Europe. 917.000
m² de
bureaux ont
été
loués
à des
établissements
financiers en Europe
en 2006. Paris est
la ville la plus
recherchée
par les banques.
Elle
devance Londres
en ce qui concerne
la location de
bureaux avec
213.000 m²
à Paris,
contre 179 050 m2
à Londres et
178 600 m2 à
Francfort.
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Industrie
culturelle
L'Ile-de-France
occupe une place
remarquable dans le
monde Selon une
étude de
l'IAURIF,
les
industries
culturelles
représentent
113 400 emplois en
Ile-de-France dans
19 500
établissements,
soit 45% de
l'emploi et 38%
des
établissements
français du
secteur. Elles
regroupent
l'industrie
musicale, les
industries
cinématographiques
et vidéo,
audiovisuelles
(radio-télévision)
et l'industrie
du livre, la presse
et l'imprimerie.
Certaines de
ces
activités
ont
été
fortement
créatrices
d'emplois
(cinéma,
vidéo,
radio-TV, presse)
alors que
d'autres ont
plutôt
réduit leurs
effectifs (Disque,
livres, imprimerie)
pour s'adapter
aux mutations
industrielles et
à
l'adoption de
nouvelles
technologies. La région
est en concurrence
au niveau
international avec
Los Angeles,
Londres et New-York
ou encore Toronto,
HongKong ou la
Corée du
sud. Pour conserver
sa place, elle doit
relever des
défis :
maintenir
l'équilibre
entre les grands
opérateurs
et les
entrepreneurs
indépendants,
conforter les
compétences
franciliennes,
renforcer le
positionnement
concurrentiel de la
région,
stimuler les
exportations de
biens culturels,
anticiper la
convergence des
secteurs
applicatifs et des
usages et utiliser
l'innovation
comme clé de
rayonnement. Plusieurs
territoires
franciliens
accueillent ces
activités
: - les
industries
du
cinéma
sur la
Plaine-Saint-Denis,
dans l'Est
parisien à
Joinville-le-Pont,
Bry-sur-Marne,
Montreuil, dans
l''ouest
à Boulogne
et
Neuilly-sur-Seine
- la
télévision
à l'ouest
autour de Paris
15è,
Boulogne,
Issy-les-Moulineaux - la
radio
dans les
16ème et
18ème
arrondissements
parisiens - la
musique
historiquement dans
les 8ème et
17ème
arrondissements
parisiens,
redéployé
récemment sur
Levallois - le
livre
dans les 6e, 14e,
15e et 7e
arrondissements - la
presse
dans les 2e, 8e, 9e
et 17e
arrondissements
parisiens
jusqu'à
Levallois et dans
le 15e,
Issy-les-Moulineaux
et Boulogne -
l'imprimerie
plus répartie
sur le territoire
francilien à
Mary-sur-Marne et
Torcy en
Seine-et-Marne,
à
Saint-Ouen-l'Aumône
(Val
d'Oise)…
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Attractivité
Compétitivité
Un
rapport
du
Sénat
propose au
gouvernement des
pistes pour attirer
et de conserver
"les centres
de décision
économique",
où
s'élaborent
les
stratégies
des grands groupes,
industrielles,
financières
ou de recherche et
développement.
Le rapport met en
avant les points
forts et les points
faibles de la France
: la présence
de 67 sièges
mondiaux en France
sur 544 en Europe
(soit 12,3%), la
présence en
Ile-de-France des
sièges
sociaux des
principaux groupes
français
mais
également
des sièges
européens de
très grands
groupes mondiaux :
ExxonMobil, Merrill
Lynch, Goldman
Sachs, Home Depot,
Intel… Il
pointe parmi les
faiblesses une
politique fiscale
à
l'égard
des entreprises pas
assez accommodante.
Le rapport avance
29
propositions
fiscales et
juridiques
concernant notamment
la structure de
l'actionnariat,
un régime
fiscal temporaire
pour les cadres de
haut niveau, le
développement
de
l'épargne
retraite,
l'actionnariat
familial, la baisse
du taux de
l'impôt
sur les
sociétés…
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Pôles
de
compétitivité
Deux
nouveaux pôles
de
compétitivité Le dernier
Comité
Interministériel
pour
l'aménagement
et la
compétitivité
des territoires du 5
juillet a
labellisé
deux
nouveaux
pôles de
compétitivité
en Ile-de-France :
Finance Innovation
et ASTech Paris
Region. Le pôle
Finance
Innovation consiste
à faire de
Paris un
centre
financier
mondialement
reconnu pour
attirer et fixer
sur le territoire
centres de
décision,
activités
financières
stratégiques,
cadres industriels
et financiers,
investisseurs
institutionnels. Il
comprend cinq axes
prioritaires :
Bases de
données et
systèmes
d'information,
Financement des
entreprises de
croissance,
Valorisation de la
recherche et
innovation,
Recherche &
formation et
Innovation
sociale. Le
pôle de
compétitivité
ASTech Paris
Region
fédère
tous les grands
acteurs de la
motorisation,
du transport
spatial et
de
l’aviation
d’affaires
de la
métropole
Paris-Région.
Il s’organise
autour de quatre
domaines : la
propulsion et les
équipements,
l’énergie
à bord, les
matériaux
& structures et
l’architecture
du véhicule.
Il a signé
un accord de
coopération
avec les
pôles
Aerospace Valley
(Aquitaine,
Midi-Pyrénées)
et Pégase
(Provence Alpes
Côte
d’Azur). System@tic Le financement de
9 nouveaux projets
de R&D
proposés par
le pôle de
compétitivité
system@tic
a été
retenu par le
gouvernement dans
le cadre du
troisième
appel à
projets du Fonds
unique
interministériel.
System@tic
totalise 46 projets
en
cours. Ville
et mobilité
durables Le pôle de
compétitivité
"Ville et
mobilité
durables"
estime avoir les
moyens pour
être
dans cinq ans au
premier rang
mondial en terme de
concentration en
matière
grise
travaillant sur les
problématiques
de
développement
durable, devant le
MIT de Cambridge
aux Etats-Unis. Il
pense qu'une
analyse comparative
permettrait de
montrer qu'il
est le seul dont
les recherches
portent sur
"l'ensemble
de la
thématique"
à savoir
"la ville, son
aménagement
et sa
gestion",
"l'habitat
et la
construction",
"la
mobilité des
personnes, des biens
et de
l'information". Moviken, PME
spécialisée
dans la cartographie
routière,
pilote le projet
Navitransports du
pôle de
compétitivité
Ville et
Mobilité
Durables
financé par
le Conseil
général
de Seine-et-Marne.
En partenariat avec
l’Inrets,
Moviken pilote ce
site Wap visant
à rendre
accessibles depuis
un
téléphone
mobile, cartes et
horaires de
transports en
commun. La
disponibilité
de l'outil est
prévue
à la
rentrée.
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Sources
: -
Décideurs
d'Ile-de-France
14/5/07,
L'Usine
nouvelle 25/5/07,
Electronique
International
3/5/07,
Trajectoires
(Entreprendre et
réussir en
Seine-et-Marne),
6/07
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Développement
durable
Vingt-quatre
grands groupes
industriels de la
région
Ile-de-France ont
signé une
charte avec le
Conseil
Régional
d'le-de-France
"pour une
dynamique de
développement
économique
innovant au service
de
l'Eco-Région".
Avec cette charte,
les signataires se
mettent
d'accord pour
travailler sur des
engagements
communs, tels que
"l'intégration
de
l'environnement
comme un des moteurs
de l'innovation
et de la
compétitivité",
"l'efficacité
énergétique
comme composante
majeure de
l'aménagement
de
l'Ile-de-France",
la
"sensibilisation
des Franciliens aux
enjeux du
développement
durable et à
l'Eco-attitude".
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Enseignement
supérieur
L'Ecole
Nationale des
Ponts-et-Chaussées
multiplie les
partenariats L'Ecole
nationale des ponts
et chaussées
de
Marne-la-Vallée,
qui forme 1 500
élèves
par an dont la
moitié en
formation
d'ingénieurs,
multiplie les
partenariats avec
son environnement
universitaire et
professionnel. Elle
participe à
deux pôles de
recherche et
d'enseignement
supérieur,
qui ont
donné
naissance à
deux
établissements
publics de
coopération
scientifique : le
pôle
"ParisTech",
qui permet à
l'école
de
s'insérer
dans le cadre
d'un Institut
polytechnique et
offre la
possibilité
de couvrir tous les
volets de
l'ingénierie
et le pôle
"Paris-Est",
qui permet aux
élèves
d'accéder
à des
laboratoires
spécialisés
dans
l'économie
ou la sociologie.
L'école,
qui
bénéficie
d'un budget de
40 millions
d'€
provenant pour 75%
de l'Etat,
s'ouvre au
privé. Elle
a obtenu le label
Carnot, qui aide au
financement
d'équipes
de recherche en
partenariat avec le
secteur
privé. Le
ministère de
l'équipement
prévoit de
déménager
à
l'horizon 2011
le laboratoire
central des ponts
et
chaussées,
le service
d'étude
technique des
routes et
autoroutes et une
partie de
l'Institut
national de
recherche sur les
transports et leur
sécurité
sur le campus de
Marne-la-Vallée,
pour créer un
pôle couvrant
l'enseignement,
la recherche et
l'ingénierie. L'Essec
s'équipe
pour faire face
à la
concurrence
internationale L'Essec,
école de
gestion qui
célèbre
ses 100 ans,
s'est
dotée de
nouveaux
équipements
et de moyens accrus
pour faire face
à la
concurrence
internationale.
Présente en
Chine depuis 1983
et au Japon depuis
plus de 20 ans avec
un bureau permanent,
elle a signé
des accords de
double
diplôme avec
des
universités
prestigieuses en
Corée, en
Chine, au Japon, en
Inde et a conclu une
alliance
majeure avec
l'Allemagne et
l'université
de Manheim.
Cet accord a
permis de mettre en
place plusieurs
coopérations
: recherches
communes, executive
MBA Essec-Mannheim,
échange
d'enseignants.
L'Essec a aussi
développé
des partenariats aux
Etats-Unis avec
plusieurs
institutions
renommées :
Wharton, Berkeley,
Harvard, Stanford
et Thunderbird. En
2006, elle a
inauguré un
campus à
Singapour à
partir duquel elle
souhaite attirer
des
étudiants
d'Asie,
d'Australie et
du Moyen-Orient. Le
développement
international est sa
priorité
absolue. Elle
accueille
déjà
900
étudiants
étrangers,
sur un effectif
total de 3700
étudiants et
emploie 116
enseignants
permanents dont 30%
d'étrangers. Plusieurs de ses
départements
management, finance,
droit et
environnement ont
acquis une
envergure
internationale.
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Sources
: -
Les
Echos 10,
31/5/07
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Logistique
Transport
Logistique en
France Une étude
du Service
Statistiques et
Prospective
(SESP) recense 1 560
000 emplois dans la
logistique et le
transport de
marchandises en
France, parmi
lesquels 811 000
pour la logistique.
26% des emplois
liés
à
l'entreposage
sont
concentrés
dans trois
régions
françaises,
dont
l'Ile-de-France,
particulièrement
à
Gennevilliers,
Saint-Denis, Roissy
et Orly-Rungis. La
majorité des
emplois logistiques
sont
présents
dans quatre
départements
français,
dont la
Seine-et-Marne. Les
principales zones
franciliennes
concentrent plus de
100 000 emplois
liés
à la
logistique et au
transport de fret :
Gennevilliers/Saint-Denis/Saint-Ouen
l'Aumône
40 646 emplois,
CDG/Tremblay/Roissy/Aulnay/
Croissy-Beaubourg
27 173 emplois,
Orly-Rungis
24 606 emplois, et
Moissy-Cramayel/Savigny-le-Temple/Bondoufle
12214 emplois. Par ailleurs,
selon un dossier
sur le
transport de
marchandises en
Ile-de-France,
l'Ile-de-France
constitue un
pôle
logistique majeur
au niveau national
et
européen.
En 2003, 366
millions de tonnes
de marchandises ont
été
transportées
en Ile-de-France,
soient 20% en
transit dans la
région, 40%
de flux internes et
40% de flux
d'échange
avec la France
métropolitaine
ou
l'étranger.
85% du trafic
interne a
été
réalisé
par la route, le
ferroviaire
assurant
plutôt un
transport de
"longue
distance" et
le transport
fluvial
représentant
plutôt un mode
alternatif.
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Recherche
Innovation
France
: Tableau de bord de
l’innovation Selon le Tableau
de bord de
l’innovation
du
SESSI
qui étudie
21 indicateurs,
la
dynamique de
l'innovation en
France s'est
accélérée
au cours du
deuxième
trimestre
2006.
Comme la plupart
des grands pays
industrialisés,
la France
s’attache
à favoriser
et à
stimuler
l’innovation
en aidant les
acteurs de
l’innovation,
créant un
environnement
favorable,
dynamisant les
territoires et
préparant
l’avenir. Le rapport note
notamment un regain
d'intérêt
des investisseurs en
capitaux pour les
entreprises
innovantes.
Près de 1
400 entreprises en
création,
développement,
transmission ou
reprise ont
été
accompagnées.
Les fonds investis
dans le
capital-risque ont
augmenté de
11% en 2006 pour
atteindre 536
millions
d'euros. Au
second semestre
2006, les effectifs
salariés des
secteurs
technologiquement
innovants
atteignent 1,57
millions de
personnes. Au
premier semestre
2006, le chiffre
d’affaires
des secteurs
innovants progresse
de 6,5 % en
glissement annuel,
gagnant en
dynamisme par
rapport au second
semestre 2005. La
croissance de
l’indice
d’activité
est forte dans
les services
informatiques, dans
les secteurs
innovants de la
chimie et, à
un degré
moindre, dans la
fabrication des
équipements
de communications
(radio,
télévision,
télécommunications,
et composants). Au
second semestre
2006, environ 3,4
millions de
micro-ordinateurs
ont
été
vendus aux
entreprises et aux
particuliers (soit
+6,3 % par rapport
au second semestre
2005). Durant
l’année
2006, trois millions
de micro-ordinateurs
ont
été
vendus aux
particuliers,
contre 2,6 millions
en 2005. Enfin, au
second semestre
2006, le nombre
d’entreprises
cotées sur
Alternext continue
de progresser,
passant de 48
à 77
entreprises. Sur
l’ensemble de
l’année
2006, le nombre
d’entreprises
cotées a
presque
quadruplé.
Un succès
d’autant plus
appréciable
qu’une
trentaine de
secteurs sont
représentés
et que les
sociétés
introduites sont
très
majoritairement de
qualité. Ile-de-France
: PME et
innovation Dans le
rapport
"Innover
en Ile-de-France :
nos
priorités
pour les
PME",
la Chambre
de Commerce et
d'Industrie de
Paris (CCIP)
propose six
domaines
prioritaires et des
pistes d'action
pour lever les
freins que
rencontrent les PME
franciliennes dans
leur processus
d'innovation.
Elle
souhaite
accompagner les PME
dans leur
démarche de
projets et dans
l'accès
au financement,
élargir la
coopération
entre centres de
recherche et PME,
développer
les relations PME /
Grandes entreprises,
former dans le
domaine du
management de
l'innovation et
de
l'entrepreneuriat.
Elle veut faciliter
l'accès
des PME aux
pôles de
compétitivité
et placer les PME au
coeur de la
stratégie
régionale de
développement
de
l'innovation.
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TIC
Croissance
pour la
téléphonie
via
internet Selon l'Observatoire
du marché des
communications
électroniques
de
l'Autorité
de Régulation
des Communications
Téléphoniques
et des Postes
(ARCEP), la
France comptait fin
2006 6,6 millions
d'abonnements
à des
services
téléphoniques
via
internet,
soit deux fois plus
qu'en 2005 et
31,5 millions
d'abonnements
classiques. Le
rapport met en
évidence
l'extrême
mobilité des
clients. 2,2
millions
d'abonnés
ont choisi une ligne
téléphonique
en
"dégroupage
total", en
coupant leur lien
avec
l'opérateur
historique France
Télécom.
Sur 15,3 millions
d'abonnés
à internet,
2,6 millions
d'abonnés
ont choisi un
service incluant la
télévision
sur ADSL (2 fois
plus qu'en
2005) et 3,5
millions la
télévision
par câble. Le
parc de
téléphones
mobiles
représente
51,7 millions de
terminaux.
Jeux
vidéo Pour encourager la
recherche et
l'innovation et
permettre à
l'industrie
française de
conserver sa
position de premier
plan dans
l'industrie du
jeu vidéo,
une étude
de
l'IDATE
propose de favoriser
"le
développement
des actions de
coopération
et le renforcement
des dispositifs
d'accompagnement
dans l'ensemble
de la
filière".
La
France est devenue
un acteur majeur de
cette filière
avec 330
entreprises, dont
114 studios de
développement,
représentant
2 500 emplois
directs.
Elle recense des
acteurs majeurs
comme Vivendi
Games, Ubisoft et
Atari qui comptent
parmi les dix
meilleurs mondiaux,
ou Infusio et
Gameloft, qui
arrivent en
tête du
palmarès des
éditeurs de
jeux pour
téléphone
mobiles… Le gouvernement a
déjà
mis en place
quelques
dispositifs de
soutien public
comme le FAEM, Fond
d'aide à
l'édition
multimédia,
pour aider
financièrement
la
pré-production
de jeux
vidéo, la
création
d'un
réseau RIAM
(Recherche et
Innovation en
audiovisuel et
multimédia)
et un crédit
d'impôt
spécifiquement
destiné aux
entreprises du jeu
vidéo. Deux pôles
de
compétitivité
intègrent
également
les jeux
vidéo dans
leurs
thématiques
parmi lesquels
Cap Digital
Paris
Region,
qui porte notamment
le projet Play All
de plateforme de
production de jeux
vidéo
interopérables
pour les nouvelles
générations
de consoles. Un
observatoire des
marchés et
des usages, un
think tank, un
carrefour de
l'innovation
pourraient
être
créés
prochainement et un
portail internet
consacré aux
jeux est
prévu pour
la fin 2007 pour
faciliter les
rapprochements et
partenariats entre
les
développeurs
et les centres de
recherche
spécialisés.
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Performance
des acteurs
économiques
-
Microsoft
achète
ScreenTonic,
spécialisé
dans la
publicité
sur
téléphone
portable. Microsoft
proposera la
solution de
Screentonic en
Europe, en Asie et
aux Etats-Unis.
Basée
à Paris,
ScreenTonic emploie
50 salariés
et a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
4,6 millions
d’euros en
2006. -
ITS
Group :
10 ans de
succès dans
les
logiciels.
Créée
en 1997, ITS Group
est une
société
de conseil en
informatique, qui
emploie plus de 400
personnes.
Basée
à Nanterre,
elle a
dégagé
1,93 millions
d’euros de
bénéfices
en 2006 pour un
chiffre
d’affaires de
35,6 millions.
-
Servier
double ses
capacités de
recherche,
à
Croissy-sur-Seine
(78), avec un
investissement de
40 millions
d’euros et le
recrutement de 100
nouveaux
chercheurs. Servier
a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
3,3 milliards
d’euros en
2006, dont 25% sont
consacrés
à la
R&D. - Air
France KLM et
ADP
signent un
accord de
partenariat,
qui vise à
améliorer la
qualité de
service à
Roissy et Orly,
notamment la
fluidité du
trafic passager et
l’aménagement
d’infrastructures
propres au
développement
du transporteur
aérien
à Paris. Le
groupe Air France
KLM a
dégagé
des
bénéfices
record, pour la
10ème
année
consécutive.
Leader mondial en
chiffre
d'affaires, il
souhaite poursuivre
sa
réorganisation
et économiser
1,3 milliards
d’euros en
trois ans. Il
emploie 103 050
personnes, et a
transporté
70 millions de
passagers en 2006
avec 569 appareils.
- KFC
prévoit
d’ouvrir 54
restaurants en
France,
d’ici
à 2010. La
société
de restauration
rapide compte
aujourd’hui
46 restaurants en
France, contre 1
000 pour McDo ou
300 pour Quick. - Message
Business
reçoit le
prix Paris
Entreprendre.
Cette
société,
spécialisée
dans la
communication et le
marketing en ligne,
va
bénéficier
d’un
prêt
d’honneur et
d’un
accompagnement
personnalisé,
et accéder
à un
réseau actif
de plusieurs
centaines de chefs
d’entreprise. - Comsis,
PME parisienne,
développe le
wi-fi haut
débit
sur la norme
802.11n, permettant
la transmission de
plusieurs flux
simultanés,
dont la
vidéo haute
définition.
Après quatre
années de
R&D, Comsis
souhaite
commercialiser ses
premières
cartes début
2008. -
I.SPA
attire les plus
grands
investisseurs.
La BNP. Paribas
vient de prendre le
contrôle de
25% des parts
d’I.SPA,
société
installée
à Courbevoie
spécialiste
du pilotage de
projets
informatiques.
I.PSA emploie 38
personnes et a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
4 millions
d’euros en
2006. -
Intempora
participe à
la R&D
internationale.
Spécialisé
dans les logiciels
de reconnaissance
d’objets pour
l’automobile,
Intempora participe
aux pôles
Moveo et System@tic.
Basé à
Issy-les-Moulineaux
avec 7
employés, il
a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
550 000 euros en
2006. -
Capsule
Technologie gagne
sur les
marchés
hospitaliers.
Editeur de logiciel
dans la collecte de
données
médicales,
Capsule
Technologie,
installée
à Paris, a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
7,6 millions
d’euros en
2006, dont il a
investi la
moitié en
R&D. Il emploie
40 personnes dont 13
aux Etats-Unis. - DNA
Therapeutics combat
le cancer.
Basée
à Evry,
cette
société
développe des
médicaments
permettant
d’améliorer
les traitements
chimio-thérapeutiques.
Elle prévoit
de réaliser
un chiffre
d’affaires de
2 millions
d’euros en
2008. -
Nautilus,
basée
à Evry,
développe
des protéines
thérapeutiques
longue
durée,
uniques au
monde.
Nautilus a
levé 8,4
millions
d’euros pour
réaliser les
tests cliniques de
ses recherches. - Genosafe
réalise des
tests
uniques en
Europe sur
l’évaluation
des réponses
humorales et
cellulaires, ainsi
que le
contrôle des
vecteurs de
thérapie
génique.
Classée
Jeune Entreprise
Innovante, Genosafe
a
réalisé
370 000 euros de
chiffre
d’affaires en
2006. -
Quotatis,
PME soutenue par le
fonds Banexi
Ventures, vise le
marché
européen
avec un site
internet qui permet
aux particuliers et
aux entreprises
d'obtenir
gratuitement
jusqu'à
cinq devis
comparatifs.
Implantée
à
Saint-Cloud, la
société
emploie 45
salariés. -
Silex,
PME implantée
dans le Val
d’Oise,
est
spécialisée
dans les
activités de
niche touchant
à la
protection de
l’environnement
et à la
dépollution.
Elle adapte, fournit
et entretient des
équipements
pour le traitement
des eaux, du sol,
de l’air et
des déchets.
Elle a mis au point
un
procédé
unique de pompage
sélectif
pour extraire les
hydrocarbures des
nappes
phréatiques
sans pomper
l'eau.
|
| |
Sources
: -
Biotechnologies
et Finance, 7,
21/5/07, La
Tribune, 3, 10, 16,
21, 24, 25/5/07, 1,
11/6/07, Le Figaro
Economie, 8,
23/5/07, Le Monde,
25/5/07, Le
Parisien 21, 25,
28/5/07, Les Echos,
4, 14, 16, 24,
29/5/07
|
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Installations
/ relocalisations
-
Capgemini
Outsourcing
regroupe à
Saint-Denis ses
anciens sites de
Villepinte et
Puteaux. Capgemini
Outsourcing emploie
400 personnes. - Anritsu
s’implante
à
Courtaboeuf,
et regroupe ses
entités
commerciales et
R&D. Fabricant
japonais
d’équipements
et de tests dans
l’industrie
électronique.
Il a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
180 millions
d’euros en
2006, emploie avec
80 employés,
et prévoit
d’en recruter
10 en R&D. -
Waynasoft
s’implante
à
Saint-Quentin-en-Yvelines,
dans la
pépinière
Promopole.
Spécialisée
dans le traitement
des informations
géographiques
à partir de
logiciels libres,
Waynasoft
bénéficie
à Promopole
d’un
accès facile
aux acteurs
institutionnels de
la
région. - Flight
Safety
International
quitte le Bourget
pour
Bonneuil-en-France.
Spécialisée
dans la formation
des pilotes de
ligne, des
mécaniciens
et du personnel
navigant
commercial, FSI
assure chaque
année la
formation de 3 500
pilotes venus du
monde entier. - Rivalis
s’installe
à
Vigneux-sur-Seine.
Rivalis est une
association qui
apporte un soutien
aux petites
entreprises et aux
artisans, notamment
sur la gestion
comptable. Rivalis
emploie 250
experts, assiste 2
000 entreprises en
France, et a
réalisé
un CA de 12 millions
d’euros en
2006. -
Strate
College Designer,
école de
design
actuellement
située
à
Issy-les-Moulineaux,
s'installera
en 2008 à
Sèvres,
où elle sera
à
proximité du
secteur en plein
développement
de l'Ile Seguin
avec de nombreux
équipements,
sportifs et
culturels.
L'école,
qui a noué
des partenariats
avec 25
établissements
à
l'étranger,
accueillera environ
400
étudiants. - GIMV,
société
d'investissement
belge, va ouvrir un
bureau en
France
consacré au
capital-risque dans
les technologies de
l’information
et de la
communication. -
Porcelanosa
investit à
Sénart.
Le groupe espagnol,
spécialiste
des carrelages,
implantera en 2008
son nouveau
siège
social, qui
remplacera celui de
Massy et son centre
logistique à
Tigery
(Sénart). Il
prévoit des
bureaux de 2 500
m² et une
plate-forme de
distribution de 15
000 m², avec
près de 100
employés.
Les deux
dépôts
d'Aulany-sous-Bois
et de
Coignières
seront
transformés
en surface
commerciale. -
Le danois
JYSK,
spécialisé
dans
l'aménagement
de la maison,
a ouvert un
premier magasin en
France à
Corbeil-Essonnes.
Près de 60
magasins devraient
être
créés
d'ici 2010. La
France
représente
une porte
d'entrée
vers l'Europe de
l'Ouest. -
Micos
Banca, une
banque
d'affaires
italienne
spécialisée
dans la distribution
de crédits
immobiliers et
filiale du groupe
bancaire
Mediobanca,
a ouvert
deux
agences et
créé
une vingtaine
d'emplois
à
Paris. - New
Look
s’implante
à
Paris en
2008, après
son implantation
à Parinor en
2006.
Société
britannique
spécialisée
dans la mode
à petit
prix, New Look
compte 838 magasins
dans 6 pays, et
prévoit
d’en ouvrir
50 nouveaux par an.
- Le
groupe Louvre
Hôtels,
racheté par
le fonds
d'investissement
américain
Star Wood Capital,
s'apprête
à quitter
Torcy pour la
Défense.
Le second groupe
d'hôtellerie
européen
présent en
France regroupe les
chaînes
Concorde
Hôtels, Bleu
Marine, Kyriad,
Campanile et
Première
Classe. -
Sterigene,
PME
spécialisée
dans
l'ingénierie
des
procédés
stériles pour
l'industrie
pharmaceutique, a
investi deux
millions
d'euros dans
son nouveau site
industriel
à
Franconville. - Le
coréen
Doosan,
spécialisé
dans les charriots
élévateurs
et les machines de
travaux publics,
a
déménagé
de la zone des
Bruyères de
Trappes à
Elancourt. -
Xerox,
filière
française du
groupe
américain
spécialisé
dans la gestion des
documents,
a
quitté
Aulnay
pour
installer
son siège
social à
Saint-Denis,
dans lequel
travaillent 600
salariés. - Bouygues
Télécom,
entreprise de
télécommunications,
s'installe dans
les Hauts-de-Seine,
avec son
siège social
à
Issy-les-Moulineaux
et son
Technopôle
à
Meudon-la-Forêt.
Le siège
social accueillera
la direction et les
services commerciaux
et le site de Meudon
regroupera les
services de
Recherche et
Développement
disséminés
sur six sites
franciliens et
accueillera 2 600
salariés
dans 65 000 m2. - Zara
Home,
dernière-née
du groupe espagnol
Inditex (Zara,
Massimo Dutti,
Stradivarius…),
a ouvert un
premier magasin de
décoration
à
Paris sur
350 m².
L'ensigne
possède 7
magasins en France,
dont un au Val
d'Europe.
D’ici
à 2010, elle
table sur un
réseau
français de
30 points de
vente. - Le
siège social
de la marque de
vêtements
Morgan a
décidé
de
déménager
de La Courneuve
à
Levallois.
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Sources
: -
Décideurs
d'Ile-de-France
28/5/07, Le
Parisien 4, 14, 21,
28, 29/5/07, 12,
22/6/07, Les Echos
9, 30/5/07, 1,
18/6/07, La lettre
de l'Agence
pour l'Economie
en Essonne 6/07,
L'Usine
Nouvelle 24/5/07,
La Tribune 23/5/07,
18/6/07, Design Fax
18/6/07
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Mutations
économiques
-
Sumitomo
Metal Epitech
supprime 100
emplois.
Spécialisé
dans les composants
électroniques,
l’entreprise
fait face à
une situation
économique
difficile, et ferme
son usine de
Follainville
Dennemont,
près de
Mantes-la-Jolie
dans les Yvelines.
- G4S
supprime 126
emplois.
Spécialisé
sur la surveillance
et la
sécurité
dans les
aéroports,
notamment à
Roissy, G4S fait
face à un
marché
très
difficile et
souhaite
réorienter
ses
activités
sur des
marchés
à plus forte
valeur
ajoutée. - PSA
prévoit la
suppression de 4
800 postes en
France.
Les sites
d’Aulnay-sous-Bois,
La Garenne, Velizy
et
Carrières-sous-Poissy
sont
concernés.
Le constructeur
souhaite baisser
ses coûts de
production à
l’horizon
2010, dont les
salaires
représentent
4 à 7
%. -
Pfizer
supprime 243 postes
en France,
au lieu des 350
annoncés,
dans son
réseau
commercial et au
siège du
groupe. Pfizer est
à la
recherche
d’un
repreneur pour son
labo R&D. -
Unilever
France,
groupe
franco-néerlandais
qui emploie 4 500
emplois, va
supprimer 200
emplois sur trois
ans. Le
siège social
de Rueil-Malmaison
devrait être
le plus
touché. - Corai
supprime 21
postes, et
quitte Villenoy pour
Saint-Thibaud-des-Vignes.
Fabricant et
distributeur de
tarauds,
racheté par
un coréen en
2002, Corai
délocalise
toute sa production
en Asie, et se
concentre sur
l’activité
logistique.
L’activité
production
n’était
plus assez rentable.
- JDC
Imprimerie ferme
définitivement
ses portes à
Torcy. Un
protocole
d’accord de
fin de conflit a
été
signé avec
les 163
salariés de
l’entreprise,
qui abandonnent les
recours
entamés
devant le Tribunal
de Commerce de
Paris contre
Quebecor, la maison
mère
canadienne. -
Skype,
société
spécialisée
dans les appels
téléphoniques
sur internet,
ferme sa
filiale
française
après les
filiales allemande,
espagnole,
italienne,
scandinave et
polonaise. Quarante
emplois, sur 516
salariés au
niveau mondial,
sont
concernés. - Afin de
rationaliser et
spécialiser
son outil de
production,
Gemalto,
numéro un
mondial de la carte
à puce,
va
supprimer 409
postes,
soit 12 % de ses
effectifs en
France, dont 46
postes au
siège de
Meudon. -
Le groupe
de bancassurance
belgo-néerlandais
Fortis va supprimer
250 emplois en
France,
soit 8% environ de
ses effectifs dans
ce pays, et fermer
7 agences dans le
cadre d’un
plan de
réorganisation.
Aujourd’hui,
la filiale compte
79 agences
réparties au
sein de
l’Hexagone.
Suite à ces
fermetures, Fortis
Bank France aura
recentré sa
présence sur
Paris et la
région
parisienne et
quelques grandes
villes de province
dont Lille,
Orléans et
Bordeaux. -
Cadbury,
groupe
britannique leader
mondial de la
confiserie,
annonce la
suppression de 7
500 emplois dans le
monde
d'ici à
2011, soit environ
15% de ses
effectifs. En
France, Cadbury
emploie 1 300
collaborateurs
répartis sur
six sites, dont un
à Paris. - Nissan
Europe
rationalise son
dispositif mondial
et
allège
ses effectifs en
France.
Environ 25% des
effectifs
quitteront le site
de Trappes pour la
Suisse
l'année
prochaine où
seront
regroupés
les dirigeants
actuellement
situés en
France et au
Royaume-Uni. Tous
les cadres
dirigeants, soit
environ 80 à
100 personnes,
devraient partir.
Les équipes,
soient environ 350
personnes,
devraient rester
à Trappes.
Le siège
social de Nissan
Europe reste en
France.
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Sources
: -
La
Tribune 7, 9, 10,
23, 25/5/07, 8, 14,
22/6/07, Le Figaro,
9, 23, 31/5/07, 8,
14, 20, 30/6/07, Le
Monde 11, 24/5/07,
9/6/07, Le
Parisien, 04, 10,
22, 25/5/07, Les
Echos, 7, 10, 22,
25, 30/5/07, 14,
21/6/07, Le Monde
Informatique
15/6/07
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Dynamique
des
Territoires
Boulogne
: Aménagement
de
l'Ile-Seguin Plusieurs projets
sont attendus sur
l'Ile
Seguin. L'Université
américaine de
Paris (AUP) va
s'implanter
à
Boulogne-Billancourt,
sur l'Ile
Seguin. Elle
quittera ses locaux
parisiens pour un
projet de 21 000
m², qui
comprendra un
bâtiment
académique
de 11 000 m²
avec des salles de
classe, des
bureaux, une
bibliothèque,
un
amphithéâtre
et des espaces
ouvert au public
comme une librairie
ou une boutique, et
une
résidence de
10 000 m²
comprenant 300
chambres. Elle
s'est
alliée
à la New
York University
(NYU) pour mener
son projet. Elles
ont signé un
partenariat
académique
ayant pour but de
créer
"une plate
forme
éducative"
en Europe les
associant à
des institutions
françaises
comme
l'Institut
catholique,
Paris-IV Sorbonne,
et internationales
comme Georges
Washington
University, Central
European University,
Loyola University et
the University of
California.
L'AUP compte
aujourd'hui 1
100
étudiants et
129 professeurs, 100
nationalités
différentes
dont 12% de
français et
une centaine
d'employés.
L'ensemble de
l'opération
(achat des terrains
et construction des
bâtiments)
devrait
coûter 70
millions
d'€.
L'ambition
affichée est
d'ouvrir
à la
rentrée
2010. Par
ailleurs,
différents
autres projets sont
attendus sur les 175
000 m² de
l'Ile
Seguin :
un projet
hôtelier de
11 500 m², une
résidence de
chercheurs et
artistes de 12 000
m², le Centre
européen de
création
contemporaine de 25
000 m²,
l'installation
du siège du
CNRS,
l'Institut
national du cancer
(INCA), des bureaux
de l'Inserm ou
un projet de la
ville de
Boulogne-Billancourt
de 30 000 m²
d'activités
ludiques et de
commerces... Enfin, un nouveau
pont sera
réalisé
au dessus de la
Seine entre
Boulogne-Billancourt
et l'Ile Seguin.
Il sera mis en
service fin
2008.
Un centre
dédié
aux entreprises
espagnoles à
Orly-Rungis Atéac,
numéro un
français de
la gestion de
centres
d’affaires,
et l’Agence
de
développement
du Val-de-Marne ont
inauguré
le
"Centro
de negocios
Orly-Rungis"
qui propose 1 000
m² de bureaux,
40 postes de
travail, 25
bureaux, quatre
salles de
réunion, un
secrétariat
bilingue, une
cafétéria…
entièrement
dédiés
aux entreprises
espagnoles
tentées par
une implantation en
France : des
entreprises qui
souhaitent une
domiciliation,
celles qui veulent
tester le
marché et
les grandes
entreprises qui
souhaitent se
montrer. Les
partenaires
impliqués
dans la mise en
place de ce centre
souhaitent
qu'il soit
un lieu
d'échanges
économiques
entre la France et
l'Espagne. Le Centro de
Negocios est le
fruit d’un
partenariat public
- privé
unique entre
l’opérateur
ATEAC et
l’Agence de
Développement
du Val de Marne. Le
projet a
été
fortement
accompagné
par la Chambre
Officielle de
Commerce
d’Espagne en
France et la
SILIC. Paris
: dispositifs de
soutien à la
création
d'entreprises
A
Paris, plus de 1550
entreprises ont
été
accompagnées,
hébergées
et aidées
financièrement
par les dispositifs
de soutien à
la création
d'entreprises
de la Ville de
Paris.
Près de 29
000 entreprises ont
été
créées
en 2006. La Ville de
Paris a
quadruplé la
surface
consacrée
à
l'accueil des
jeunes pousses pour
arriver à 40
000 mètres
carrés de
surfaces
dédiées,
principalement
réparties
dans six
incubateurs et
trois
pépinières.
Cinq nouvelles
structures sont en
cours de
création ou
en phase finale :
la
pépinière
Paris Innovation
Réunion,
consacrée
aux contenus
numériques,
la
pépinière
Cochin
dédiée
aux laboratoires
pharmaceutiques,
les hôtels
d'activités
Raymond-Losserand,
Vauvenarges
consacré au
multimédia
et au cinéma
et
Brûlon-Citeaux,
pour les
métiers de
l'art et de la
création. Réaménagement
des Ports
franciliens
Le
Port Autonome de
Paris (PAP) a
présenté
le projet de
réaménagement
du port de
Tolbiac
dans le quartier
Paris Rive Gauche.
Arrêtés
en mars 2005 pour
raisons
administratives,
les travaux de
réaménagement
du port de Tolbiac
ont repris en
janvier dernier et
devraient
s'achever en
mars 2008 avec pour
objectif de
concilier, dans le
quartier
Paris-Rive-Gauche,
les
activités
industrielles du
port de
matériaux et
les espaces
piétonniers.
Cette
première
tranche des
travaux,
estimée
à 5,2
millions
d'€ et
prise en charge
à 100% par
le Port Autonome de
Paris, concerne la
moitié de la
superficie totale du
site. Elle permettra
de laisser plus de
50% de la surface
totale vierge de
construction sur
une bande de 15
mètres de
large en bordure de
Seine. La
2ème phase
des travaux aura
lieu en 2008 avec
la modernisation
des installations
industrielles
existantes
(centrale à
béton, site
de valorisation des
déchets,
promenade), et la
création
d'un port
public pour le
développement
de la logistique
urbaine de
marchandises
diverses ou de
nouvelles
filières de
valorisation. La Ville de Paris
et le PAP
prévoient de
redonner aussi une
dynamique
économique
à
d'autres ports
franciliens, avec
notamment des
projets de
plate-forme
logistique en cours
d'étude
sur les ports
d'Austerlitz ou
de Bercy.
Dans le cadre du
plan local
d'urbanisme,
le port de
la Tournelle ou le
pont
Saint-Michel
ont également
été
choisis pour
accueillir ce type
d'activités.
Zone
d'aménagement
concertée des
Guilleraies Depuis quelques
mois, les chantiers
se multiplient sur
la zone
d'aménagement
concertée des
Guilleraies, qui
s'étend
sur 120 ha à
la limite de
Rueil-Malmaison,
entre l'A86 et
la Seine.
L'entreprise
Vinci immobilier
vient
d'inaugurer un
immeuble de 10 300
m² qui
accueillera les
1000
salariés
d'une
société
de traitement
informatique de
gestion des paies.
Le groupe Total
hébergera
2000
salariés
dans un immeuble de
38 000m². Le
maire de Nanterre a
choisi de favoriser
l'installation
d'immeubles de
bureaux à
l'entrée
de la zone
industrielle de
Nanterre et
espère
doubler en 3 ans le
nombre de
salariés de
la zone
d'activité,
pour passer de 5 000
à 10 000
à terme.
D'autres
projets sont
également
envisagés
pour cette zone
d'activité
: la Poste
réfléchit
à
l'installation
d'un centre de
tri dans le secteur
et la ville souhaite
développer
des partenariats
avec le Port
autonome pour
développer
des
activités de
transport sur la
Seine.
|
| |
Sources
: - Val-de-Marne,
l'Espagne
à
Paris -
Les
Echos 18, 23/5,
25/6/07, Décideurs
d'Ile-de-France,
14/5,
25/6/07, Le
Parisien 4, 15,
28/5, 26/6/07
|
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Immobilier
/ Foncier
Selon
l'étude
"le
foncier
val-de-marnais, une
stratégie
pour
demain",
réalisée
par
l’Observatoire
Départemental
de
l’Immobilier
d’Entreprise
du Val-de-Marne
(ODIME 94),
le
Val-de-Marne
connaît
depuis plusieurs
années une
forte dynamique de
développement
de son parc de
bureaux grâce
à
d’importantes
disponibilités
foncières.
Cette dynamique
devrait se
poursuivre dans les
prochaines
années, sur
un rythme
équivalent
à celui de
la période
actuelle. Le
Val-de-Marne se
positionne comme le
département
francilien capable
de mobiliser
d’importantes
surfaces de foncier
proches de Paris
pour
répondre aux
besoins de
développement
du parc de bureaux
francilien.
L'étude
analyse plus
particulièrement
vingt sites
à fort
potentiel
avec pour objectif
de
développer
une offre de
bureaux
adaptée aux
besoins des
entreprises. Les
sites se
concentrent sur les
territoires
d'Ivry-sur-Seine,
Vitry-sur-Seine,
Arcueil Cachan,
Villejuif,
Créteil,
Val-de-Fontenay,
Orly-Rungis dans
lesquels trois
millions de
mètres
carrés
constructibles ou
mutables ont
été
répertoriés.
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Transport
ferroviaire
Lignes
à grande
vitesse :
l'Ile-de-France
au cœur du
réseau
européen Le maillage des
lignes à
grande vitesse
ferroviaire se
tisse
progressivement
dans l'Europe
continentale de
l'Ouest.
D'ici à
2020, un
réseau de
dimension ouest
européen va
se structurer pour
interconnecter les
grandes capitales
nationales et
européennes.
Avec plus de 1 800
kilomètres
de lignes
nouvelles,
la France
et
l'Ile-de-France
restent au
cœur du
système
ferroviaire
européen
à grande
vitesse.
Le réseau,
pour les liaisons
nouvelles à
plus de 250km/h va
plus que
doubler et
passer de 3
500 km à
7500 km selon
l'estimation du
cabinet Roland
Berger. Pour
l'Ile-de-France,
les ouvertures se
sont
déjà
multipliées
vers
l'Allemagne en
juin dernier et
vont se
développer
vers Londres en
novembre
(Paris-Londres
s'effectuera en
2h15) ou Amsterdam
en 2008.
D'autres
projets verront le
jour en Europe
d'ici 2011 avec
la liaison
Rhin-Rhône
qui libérera
des flux entre
l'Europe du
nord et la
méditerranée
ainsi que la liaison
Lyon-Turin. La
France a
été
un des pionniers de
la grande vitesse et
le 1er pays
d'Europe
à
s'engager dans
la création
de lignes
nouvelles,
nécessaire
pour
dépasser le
cap des 220 km/h.
Grâce
à son
avance, elle
conserve le
réseau le
plus long avec 1
840 km de lignes.
Dans les 15
prochaines
années, la
carte des lignes
ferroviaires va
s'étendre
progressivement en
étoile
autour de Paris. La
réalisation
de tous ces projets
mobilisera quelque
50 milliards
d'€
à travers
des partenariats
publics-privés.
Une
nouvelle gare de
fret à Paris
Orly… Aéroports
de Paris a
posé la
première
pierre d'une
gare de
fret sur
l'aéroport
de Paris Orly qui
sera
opérationnelle
en mars
2008. Elle
aura une superficie
de 15 000 m2, dont
12 000 m2 de
magasins et 2 700
m2 de bureaux. Elle
permettra
d'augmenter la
capacité de
stockage entre 80
000 et 100 000
tonnes et
d'accélérer
le traitement des
marchandises en
proposant des
équipements
adaptés,
tels que des
niveleurs de quais
ou des fosses de
palettisation. Elle
remplacera par de
nouveaux
bâtiments
logistiques
l'ancienne gare
occupée par
Air France Cargo.
Elle devrait
permettre de
maintenir les 1000
emplois
générés
par le secteur. Orly
est le
deuxième
aéroport de
fret
français
avec 110 000 tonnes
traitées en
2006. …
et une en projet
à
Paris-Charles de
Gaulle Paris-Charles
de Gaulle pourrait
prochainement
être
équipé
d'une
2ème gare
TGV
dédiée
uniquement au
fret.
L'objectif
de cet
aménagement
est de
répondre
à la demande
croissante de fret
express en
transformant une
part du tonnage
acheminé par
avion ou par
camions. Avant fin
2010, une partie
des marchandises
transitant par la
plate-forme
parisienne de fret
aérien
emprunterait le
rail plutôt
que la route ou
l'air, en
adéquation
avec les enjeux
environnementaux.
L'idée
du fret express
est soutenue
par
l'association
de Roissy
Carex
(Roissy Cargo rail
express) qui
souhaite favoriser
la création
d'une
plate-forme
intermodale
air-rail de fret
express,
raccordée
aux LGV (lignes
à grande
vitesse) passant a
proximité de
l'aéroport
et qui permettrait
d'utiliser des
TGV fret, afin de
desservir des zones
économiques
en France et en
Europe. Après une
étude de
faisabilité
souhaitée
par
l'association,
les
résultats
ont montré
que le taux de
remplissage moyen
des rames de fret
serait satisfaisant
et que le coût
de transport de la
tonne de
marchandise serait
très
compétitif.
La
concrétisation
du projet passe par
la création
d'une gare-fret
sur la plate-forme
soit au nord-ouest
de
l'aéroport
pour la relier
à la LGV
Paris Bruxelles,
soit au sud-est
pour la raccorder
à la ligne
qui traverse
CDG2. Le
projet Roissy Carex
permettrait de
remplacer
l'utilisation
d'avions par
celles de rames
ferroviaires
à grandes
vitesses
spécialement
conçues pour
recevoir des
conteneurs pour
avion, ce qui
permettrait aux
transporteurs de
fret express qui
opèrent la
nuit, de continuer
de
développer
leur
activité
sans besoin de
créneaux
aériens
supplémentaires.
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| |
Sources
: -
Les
Echos 14/5/07, Le
Parisien, 6,
12/6/07,
Décideurs
d'Ile-de-France
8/6/07, Air et
Cosmos
15/6/07
|
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Transport
en commun
Olympiades
: une nouvelle
station de
métro La station
Olympiades, nouveau
terminus de la ligne
14, a
été
inaugurée.
C'est le
dernier maillon de
la ligne de
métro
Météor.
Cette nouvelle
station
représente
un investissement
de 108 millions
d'euros. Elle
dessert un quartier
de 30 000 habitants,
12 000 emplois et
presque 20 000
étudiants de
l'université
Paris I
(Pierre-Mendès-France).
Il s'agit de la
293ème
station du
métro
parisien.
|
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Sources
: -
Le
Parisien
25/6/07
|
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Transport
aérien
Ouverture
d'un nouveau
terminal à
Paris-Charles de
Gaulle Aéroports
de Paris a ouvert
un nouveau terminal
sur
l'aéroport
de Paris-Charles de
Gaulle : le
satellite
d'embarquement
S3 qui se situe
dans le
prolongement des
terminaux 2E et 2F
auxquels il est
connecté.
Capable
d’accueillir
jusqu’à
26 avions, dont 6
A380, et 8,5
millions de
passagers, le
nouveau terminal va
proposer des
correspondances
plus rapides pour
les passagers des
vols vers les
Etats-Unis, le
Moyen-Orient et
l’Asie. Il a
pour objectif de
désengorger
le site
aéroportuaire
et d'accueillir
les gros-porteurs
Airbus A-380
à partir
d'avril 2009.
Pour Air
France/KLM, le
nouveau satellite
permettra
d'augmenter le
nombre d'avions
au
contact.
|
| |
Sources
: -
Air
et Cosmos 29/6/07,
Les Echos 27/6/07,
Le Parisien
25/6/07, La Tribune
27/6/07
|
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Chiffres
clés Sites
internet |
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La
recherche en
Ile-de-France
5ème
région
mondiale pour la
concentration des
chercheurs 136
000 personnes
employées
dans la recherche,
dont 79 500
chercheurs 82
000 personnes dans
la recherche
privée dont
46 900
chercheurs 32
670 chercheurs et
boursier de
thèses dans
les
administrations 14,5 milliards
d'euros de
Dépenses
intérieure
en Recherche et
Développement,
soit 3,2% du PIB
régional et
42% de la DIRD
nationale et 7,5%
de la DIRD
européenne 9,7 milliards
d'euros pour
les dépenses
de recherche des
entreprises
franciliennes Plus de 6% des
brevets
déposés
en Europe 17
universités Plus de 350
établissements
d'enseignement
supérieur
non
universitaires 600 000
étudiants Principaux centres
de recherche publics
: CNRS, INSERM, CEA,
ONERA, Institut
Pasteur, Institut
Curie… Principaux
centres de
recherche
privés :
France
Télécom
R&D,
Technocentre de
Renault, Centre de
Design de PSA
Peugeot-Citroën,
Thales, Dassault
Aviation, Groupe
SAFRAN, EADS,
Ondéo,
Véolia, Air
Liquide…
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Nouvelles
économiques
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Ile-de-France Synthèse
de
l'actualité
économique
régionale
ARD
Ile-de-France
– Pôle
Prospective et
économie
régionale 3,
rue des Saussaies,
75008 Paris,
France Tél : + 33
1 58 18 69 26 - Fax
: + 33 1 58 18 69
72 Directeur du
Pôle
Prospective et
Economie
Régionale :
Vincent
Gollain Responsable du
Centre
d'Informations
Economiques : Florence
Humbert Rédacteurs
économiques :
Fouad
Belmanaa, Nicolas da
Silva, Florence Humbert,
Stéphanie
Rimbert Email : neif@paris-region.com www.paris-region.com

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