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"Nouvelles
économiques
de Paris
Ile-de-France"
est une
synthèse de
l'actualité
économique
régionale,
élaborée
à partir de
l’analyse de
la presse et de
l’ensemble
des documents de
fond, rapports, etc
que nous avons
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Pour
être
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Cette
synthèse de presse
existe également
dans une version
semestrielle en
anglais.
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L'Ile-de-France
en tête des régions
européennes pour sa
part de dépenses en
R&D
La
publication
d'Eurostat
"Science,
technologie et
innovation en
Europe,
édition
2008"
dresse un tableau
plutôt
complet de
l'état
de la science, la
technologie et
l'innovation
dans l'Union
européenne
et ses
régions.
D'une
manière
globale ces
multiples
indicateurs
confirment la
position de
leader de
l'Ile-de-France
dans la recherche
européenne,
position qui se
"dilue"
toutefois à
l'image de
l'emploi des
services à
forte
intensité de
connaissance qui
pèse moins
dans l'emploi
total
régional en
2006 qu'en
2002... L'Ile-de-France,
première
région
d'Europe pour
sa part de
dépenses en
recherche et
développement
(R&D) En 2006,
l'UE27
a consacré
1,84% de son PIB
à la
recherche et au
développement
(R&D) et la
France
2,12%.
L'objectif de
l'UE concernant
les dépenses
de recherche et
développement
fixé par la
stratégie du
Sommet de Lisbonne
est d'atteindre
d'ici 2010 une
intensité de
R&D de 3% au
moins pour l'UE
dans son ensemble.
Seules 21
régions sur
254 dans l'UE27
ont atteint cet
objectif, dont deux
régions
françaises
(Ile-de-France et
Rhône-Alpes)
et 11 allemandes
! Si ce taux
est stable depuis
2000, les
dépenses de
R&D dans
l'UE27 ont
dépassé
210 milliards
d'euros en
2006, contre 170
milliards
d'euros en
2000. Dans
l'UE27 en 2006,
l'intensité
de R&D
était la
plus
élevée
en Suède
(3,82% du PIB) et
la plus faible
à Chypre
(0,42%) et en
Roumanie
(0,46%). La
France
réalise 18%
des dépenses
totales de R&D
de l'UE27 (38
milliards
d'euros en
2006). En 2006
l'Ile-de-France
représente
7,7% des
dépenses de
R&D de
l'UE27
(en valeur
absolue, c'est
la 1ère
région de
l'UE27 suivie
par les
régions de
Munich et
Stuttgart),
soit 3,2%
du PIB
régional
(mais elle ne figure
pas parmi les 15
premières
régions
d'Europe pour
les dépenses
de R&D
rapportées
au PIB). En
termes
d'effectifs
consacré
à la
recherche,
l'Ile-de-France
est également
leader en Europe,
avec 6,5% des
emplois
européens
dans la R&D (en
équivalent
temps plein) soit
plus de 135 000
emplois. En
revanche, elle
n'arrive
qu'au
12ème rang
pour la part des
emplois de
recherche dans
l'emploi total
régional
(3,52%), notamment
derrière 6
autres
région-capitales. L'Ile-de-France
est la région
qui emploie le plus
grand nombre de
personnes dans
l'industrie
manufacturière
de haute
technologie*,
avec 79 000
emplois,
devant la
Lombardie, la
région de
Milan (71 000
emplois). En
revanche, ces
emplois
représentent
une part
relativement faible
de l'emploi
total par rapport
aux autres
régions
européennes,
allemandes en
particulier et par
rapport à
l'Alsace et la
Franche-Comté
en
France. Parts
élevées
d'emploi dans le
secteur des SFIC**
de haute
technologie dans
les régions
capitales Outre les
régions
capitales - comme
l'Ile-de-France,
mais aussi Madrid,
Oslo ou Stockholm
-, les
régions qui
possèdent un
taux
élevé
d'emploi dans le
secteur des SFIC de
haute technologie
sont situées
pour la plupart en
Allemagne, au
Royaume-Uni et en
Europe du
Nord. L'Ile-de-France
est de loin la
première
région
d'Europe avec
plus de 2,1
millions
d'emplois dans
les SFIC, dont 321
000 dans les SFIC
de haute
technologie.
Suivent Milan, le
Danemark et les
régions de
Londres, Madrid,
Barcelone et
Rhône-Alpes. N.B. : On note que
les classements des
régions
européennes
pour les SFIC et
l'industrie
manufacturière
de haute technologie
sont assez
similaires. Si
les SFIC
représentent
46% de l'emploi
francilien,
l'Ile-de-France
n'arrive
qu'à la
17ème place
des régions
européennes
mais se place au
4ème rang
pour les seuls
emplois dans les
SFIC de
haute technologie
(6,9% de
l'emploi
francilien)
derrière les
régions
d'Oxford,
Stockholm et
Oslo. Parmi
les principales
régions,
tant en valeur
absolue que
relative,
l'emploi a
souvent
augmenté
dans les SFIC entre
2002 et 2006.
Toutefois, il a
diminué au
cours de cette
période dans
deux régions
dominantes :
l'Ile-de-France
(-2,3% de taux de
croissance annuel
moyen) et Londres
(-1,7%).
*L'industrie
manufacturière
de haute technologie
inclut uniquement
l'industrie
pharmaceutique, les
machines de bureau
et le
matériel
informatique, les
équipements
et appareils de
radio,
télévision
et
télécommunications,
les instruments
médicaux, de
précision et
d'optique,
l'horlogerie;
les produits de la
construction
aéronautique
et spatiale. **Les SFIC sont
les Services
à forte
intensité en
connaissance.
Sources
essentielles
d'innovation,
les services
à forte
intensité de
connaissance (SFIC)
et, dans une plus
grande mesure
encore, les SFIC de
haute technologie
sont souvent
considérés
comme des moteurs
importants de la
croissance dans les
économies
modernes. Eurostat dresse
une nomenclature
exhaustive des
secteurs
concernés
à partir des
codes de la NACE
rév. 1.1. SFIC : Transports
par eau ;
Transports
aériens ;
Postes et
télécommunications
; Activités
financières
; Immobilier,
location et
services aux
entreprises ;
Éducation ;
Santé et
action sociale ;
Activités
récréatives,
culturelles et
sportives. SFIC de haute
technologie :
Postes et
télécommunications
; Activités
informatiques ;
Recherche et
développement. Article
rédigé
par Xavier Desrays,
Service Prospective
et Evaluation,
Unité
Développement, Conseil
Régional
d'Ile-de-France.
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Conjoncture
en Ile-de-France
4ème trimestre
2007
Impactée
par le
ralentissement
général
de
l'économie
mondiale,
l'économie
francilienne
s'est
trouvée en
perte de vitesse au
dernier trimestre
2007. Ainsi, le
déficit
commercial de la
région
ressort à
14,8 milliards
d'euros au
quatrième
trimestre 2007
(+19,6 % sur un
an).
L'activité
francilienne est
toutefois bien
orientée sur
l'ensemble de
l'année.
Les
créations
d'emplois ont
été
nombreuses,
notamment dans les
secteurs de la
construction et
des services,
et le nombre de
demandeurs
d'emploi a
poursuivi sa
baisse. Cependant,
comme pour la
France
entière et
plus globalement
pour
l'économie
mondiale, les
perspectives pour
2008
s'assombrissent
en raison d'un
climat
économique
international
dégradé.
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Création
d'entreprises
Au cours du
quatrième
trimestre 2007, la
création
d’entreprises
en Ile-de-France a
marqué un
certain
fléchissement.
Le nombre de
créations a
diminué de
0,9 % par rapport
au trimestre
précédent,
contrairement
à
l’évolution
nationale (+ 0,4 %
pendant la
même
période).
Pendant cette
période, les
créations
d’entreprises
ont augmenté
dans les services
aux entreprises (+
6,2 %) et le
commerce-réparation
(+0,3 %). Elles ont
reculé dans
le secteur
"des services
aux
particuliers"
et notamment les
"hôtels,
cafés,
restaurants"
(-17 %) et dans la
construction (-3,1
%). Sur
l'année
2007,
comme au niveau
national, la
création
dans la
région a
atteint un niveau
record historique,
avec 75 347
créations
d’entreprises,
soit plus de 10,6%
par rapport
à 2006 et
23,3 % du total
national. La
Région a
accompagné
près de 11,7
%
d’entre-elles.
1.075 entreprises
ont
bénéficié
d’aides
directes, 2.200 ont
été
implantées
dans des
pépinières
et des zones
d’activités
économiques
co-financées
par la région
et 1.500 firmes ont
pu démarrer
grâce aux
actions de conseil
et de formation
prises en charge
par la
Région
Ile-de-France.

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Emploi
Emploi
salarié
francilien dans le
secteur
concurrentiel Au cours du
troisième
trimestre 2007,
l’emploi
salarié dans
le secteur
concurrentiel non
agricole a
progressé en
Ile-de-France, comme
en province, de
0,3%, ce qui
représente
environ 11 000
postes dans la
région. Pour
le secteur
tertiaire, 15 000
emplois
salariés ont
été
créés,
soit une
augmentation de
0,5% et pour la
construction, 1 500
postes
supplémentaires,
soit la poursuite de
la progression mais
plus faiblement
qu’au
deuxième
trimestre. En
revanche, les
destructions
d’emplois
industriels
s’accélèrent
: - 1,1 % (- 0,1 %
au deuxième
trimestre). En un
an, de septembre
2006 à
septembre 2007,
l’emploi
croît
à un rythme
plus rapide dans la
région
qu’en
province (1,7 %
contre 1,5 %).
Des
emplois de meilleure
qualité dans
les PME Selon
l'étude
d'Oseo sur les
PME et
l'emploi,
2,6
millions
d’entreprises
comptant moins de
250 salariés
sont recensés
en France en 2004 et
emploient
8,9 millions de
personnes,
soit 55 % de la
population active
du secteur
privé
(industrie,
commerces et
services). Elles
produisent 42 % de
la valeur
ajoutée de
l’ensemble de
ces secteurs. Les PME sont les
acteurs les plus
dynamiques du
marché de
l’emploi.
Entre 1985
et 2004,
elles ont
augmenté
leurs effectifs de
35 % tandis que la
population active
progressait de 10
%. Cela
représente
2,3
millions
d’emplois
nouveaux,
soit 89% des
créations de
postes dans le
secteur
privé, la
France ayant
créé
2,58 millions
d’emplois sur
la période.
L'activité
de certains secteurs
dépend
essentiellement des
PME, notamment le
commerce, le BTP ou
les services
à la
personne, où
près de 3
personnes sur 4
travaillent dans
des PME. Ce
dynamisme
s’accompagne
d’une
certaine
qualité de
l’emploi. Selon les 10
indicateurs
européens,
dits de
"Laeken",
définissant
la qualité
d’un emploi
en fonction
notamment des
perspectives
d’ascension
sociale et
d’insertion,
du niveau de
qualification, de
l’égalité
homme-femme, de la
sécurité
et de
l’équilibre
vie
privée-vie
professionnelle,
les PME devancent
les grandes
entreprises. Seuls
l’accès
à la
formation et la
part des seniors
dans l’emploi
sont mieux
notés dans
les grandes
entreprises.
Malgré ces
aspects positifs,
les PME, notamment
les plus petites
d’entre
elles, ont du mal
à attirer
les jeunes
diplômés,
ces derniers
étant
souvent
attirés par
les plus grandes
entreprises qui
offrent des
salaires plus
élevés. Le rapport note
encore un
comportement plus
ouvert des PME vers
l'international
mais leur part dans
les exportations
reste autour de
40%. Grâce au
renforcement de ses
actions avec
l'intégration
de l'Agence de
l'Innovation
Industrielle, OSEO
pourra continuer
à aider les
PME à
innover et à
se développer
pour contribuer
à
l'émergence
de champions
futurs.
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Enseignement
supérieur
Classements
internationaux :
Shanghaï et le
Financial
Times L’Institut
d’enseignement
supérieur de
l’Université
de Shanghai Jiao
Tong
a
publié
pour la
sixième
année
consécutive
le
classement
des
universités
mondiales les plus
performantes.
Malgré une
domination des
universités
américaines,
certains
établissements
français se
distinguent, comme
les
universités
Paris VI Pierre et
Marie Curie, Paris
11, Bordeaux 1,
l’Ecole
Normale
Supérieure,
Paris VII et Paris
V. Basé
sur un certain
nombre de
critères
tels que le nombre
d’obtention
du prix Nobel, de
médailles
Fields, de
chercheurs de haut
niveau, de
publications
publiées en
langue anglaise, ce
classement distingue
depuis 2007 les
meilleures
universités
selon cinq
catégories :
sciences de la vie
et de la terre,
Informatique et
Technologie,
Sciences et
mathématiques,
Sciences sociales,
et
médecine. En Sciences et
mathématiques,
l'Ile-de-France
se
distingue
avec la
25ème place
attribuée
à
l'université
Paris XI (+
27 places par
rapport à
2007), la
31ème place
pour
l'Université
Paris VI Pierre et
Marie
Curie, la
39ème pour
l'Ecole
Normale
Supérieure
et Paris
Diderot se
situant entre la
77ème et
107ème
place. L'Université
Pierre et Marie
Curie est
également
classée
entre la
51ème et la
75ème place
du classement
Informatique et
Technologie et
entre la
76ème et la
107ème place
pour les Sciences du
vivant.
L'Université
Paris Descartes
(Paris V)
se classe
entre la
76ème et la
107ème
position en
médecine. Pour 2008,
la France
se positionne au
12ème rang
des pays les mieux
représentés
derrière les
Etats-Unis, le
Royaume-Uni, le
Japon, la
Suède, le
Canada, la Suisse,
l’Allemagne,
l’Australie,
les Pays-Bas,
Israël et la
Chine. Pour
compléter ce
classement, qui
reste
contesté, la
ministre de
l'Enseignement
supérieur
français
annonce la
création
d'un label
qualité au
niveau de
l'Union
dès la
rentrée
prochaine.
De son
côté,
le
Financial
Times
poursuit ses
palmarès des
MBA
internationaux. Plus de vingt
critères
permettent au
Financial Times de
réaliser son
palmarès
mondial des
Executive
MBA : le
salaire à la
sortie du MBA, son
augmentation, les
progressions de
carrières
constatées
auprès des
anciens, la
propension de
femmes,
l’internationalisation
des classes
(professeurs et
élèves). Selon les
principaux
critères,
HEC
arrive
en
3ème
position
et
l’INSEAD
en 9ème
position
dans le classement
mondial des
Executive MBA. Dans le
classement
européen des
MBA,
l’INSEAD
se place en
deuxième
position et
HEC
en 7ème
position, la London
Business School
arrivant en
1ère
position notamment
grâce au
critère
salaire. Enfin pour
le classement
mondial des MBA,
Wharton
(Pennsylvanie), la
London Business
School, Columbia,
Standford et
Harvard
représentent
le top 5 et
l’INSEAD
est la seule
école
Française du
top
15.
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Hôtellerie
L'investissement
hôtelier en
Europe & les
Palaces
parisiens Selon le
"Bilan
2007 de
l'investissement
hôtelier en
Europe et les
Palaces parisiens
en
2010"
de John Lang LaSalle
Hotels, pour 2007,
l’évolution
des RevPar (Revenu
Par chambre
disponible) est
positive sur tous
les marchés,
malgré un
certain
ralentissement par
rapport à
2006. Paris
et Moscou se
distinguent avec
une croissance
d’environ 15%
par an sur les deux
années.
En 2007, le volume
total des
transactions
hôtelières
a reculé de
20% par rapport
à 2006,
s’établissant
à 17,4
milliards
d’euros. Le
Royaume-Uni est
responsable en
grande partie de
cette baisse qui
s’explique
par une diminution
des réserves
disponibles de
foncier des grands
groupes
hôteliers
dans le pays. En
France, le volume
de transactions
total pour
l’année
2007 a quasiment
doublé par
rapport à
2006. Le volume
total de
transactions
individuelles
s’élève
à environ 1,6
milliards, soit +
89% par rapport
à
l’année
2006 (830 millions)
qui affichait
déjà
+20% par rapport
à
l’année
2005. Le revenu est
dynamisé par
la
multiplicité
des types
d'acquéreurs
et par la forte
progression des
revenus
d'exploitation. Les
principales
transactions
réalisées
en Ile-de-France ont
concerné : le
Royal Monceau, le
Sofitel Demeure le
Parc, le Radisson
Disneyland et le
Radisson
Champs-Elysées,
le Holiday Inn
Opera,
l'Hôtel
Roosevelt. Des
développements
sont prévus
dans la
région :
Shangri-La,
Mandarin Oriental,
Raffles
(Hôtel
Majestic), Royal
Monceau… En
Europe, 2007 a
confirmé la
prédominance
des investisseurs
d'origine
européenne,
qui
représentent
80% du
marché. Comparaison
Paris
Londres
selon les
critères
retenus par Jones
Lang LaSalle Hotels
sur les Palaces :
reconnaissance du
marché pour
le caractère
exceptionnel du
site, du produit et
du service, qui se
traduit par une
recette moyenne
entre 650 € HT
et 850 € HT en
2007

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Investissements
étrangers
La
France
séduit les
investisseurs
internationaux
En 2007, selon
la Banque de France,
les
étrangers
ont massivement
investi en France,
avec près de
108 milliards
d'euros,
un montant sans
précédent.
La France se classe
ainsi au
3ème rang
mondial pour
l'accueil des
investissements
étrangers.
Le quart de ce
montant tient aux
opérations
de prêts et
flux de
trésorerie
réalisée
au profit des
filiales
résidentes.
Ces données
traduisent
également
une forte hausse
des
fusions-acquisitions.
Mais cette hausse
des investissements
étrangers
n'aura pas
créé
plus
d'emplois. Pour l'Agence
Française
pour les
Investissements
Internationaux
(AFII),
l'année
2007 a
constitué un
bon cru, moins
performant
qu'en 2006,
mais qui
s'inscrit dans
la tendance
croissante depuis
2002. Dans son bilan
annuel, elle
indique que la
France a
attiré
624
projets,
représentant
34 517
emplois,
13% de moins
qu'en 2006. Les projets
viennent
majoritairement des
Etats-Unis, mais
67,4% des
créations
d'emplois sont
d'origine
européenne
(23 272 emplois),
contre 18,8%
d'origine
nord-américaine
(6 473 emplois) et
13,5 %
d'origine
asiatique (4 665
emplois). Les
activités de
service ont
représenté
39,5% du total des
emplois. Cinq
régions ont
concentré
plus de 60% des
créations
d'emplois,
parmi lesquelles
l'Ile-de-France,
qui arrive en
première
position,
suivie par
Rhône-Alpes,
Nord-Pas-de-Calais,
Midi-Pyrénées
et Provence Alpes
Côte
d'Azur. L'Ile-de-France
enregistre sa
meilleure
performance en
accueillant 182
projets
représentant
un potentiel de 10
400 emplois, soit
29% des projets et
30% du total
national des
emplois. Retrouvez
les résultats
détaillés
de
l'Ile-de-France
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Sources
: - Bilan
annuel de
l'AFII,
Banque de France - Le
Figaro 13, 22/2/08,
Les Echos 22 et
29/2/08, La
Tribune, Le Monde
22/2/08. Agefi
28/2/08
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Modes
de vie
urbains
Paris,
ville "pratique
et
culturelle"
Selon
l’observatoire
des modes de vie
urbains de Veolia
Environnement sur
"la
ville de demain,
rêves et
craintes",
créé
pour étudier
les modes de vie des
citadins et
anticiper leurs
évolutions,
35 % des parisiens
interrogés
se déclarent
"très
satisfaits" de
vivre à
Paris. 79% ont
choisi d’y
habiter, et 63 %
souhaitent que
leurs enfants y
restent. Ils sont
particulièrement
attachés
à
l'offre de
déplacements
dans la ville (53 %
des
réponses) et
une gamme
diversifiée
de loisirs sportifs
et culturels (44 %).
Ils
apprécient
en revanche moins
la pollution (52 %
d'insatisfaits)
et les
embouteillages (43
%). Selon ces
critères,
Paris se
classe dans les
"villes
pratiques et
culturelles"
comme Londres et
New
York.
L'observatoire
se base sur
l’étude
de quatorze
métropoles
internationales
: Alexandrie,
Berlin, Chicago,
Londres, Los
Angeles, Lyon,
Mexico, New-York,
Paris,
Pékin,
Prague,
Shanghaï,
Sydney et Tokyo.
L'enquête
comprenait une
partie
quantitative, avec
un questionnaire
rempli sur internet
par plus de 8 500
personnes, soit 600
personnes par ville
et des groupes et
une partie
qualitative avec
l'interview de
jeunes urbains en
face-à-face.



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Recherche
Innovation
Le
nombre de
brevets
déposé
en France a
augmenté de
3,3% en
2007. La
hausse atteint 10%
sur trois ans. Les groupes
automobiles sont
les premiers
déposants de
brevets :
PSA Peugeot
Citröen
et
l'équipementier
Faurecia
arrivent au premier
rang avec 921
brevets, suivis par
Renault
avec 865 brevets,
puis
L'Oréal,
Valéo,
Safran, le
Commissariat
à
l'Energie
Atomique (CEA),
EADS, France
Télécom,
Thales, le CNRS,
STMicro, Bosch,
Alcatel
Lucent…,
tous
présents en
Ile-de-France.
Les
entreprises
françaises
ont
progressé
d'une
année sur
l'autre par
rapport à
leurs concurrentes
étrangères
installées en
France.
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Sources
: - INPI - La
Tribune 25/2/08
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Aides
aux
entreprises
Le
Conseil
régional
d'Ile-de-France
a
développé
avec Oseo et la
Drire le programme
Amorce Europe
2
destiné
à aider 150
PME à
déposer un
projet
européen de
R&D d'ici
à janvier
2009. Cent
conseillers
renseignent les PME
sur les dispositifs
et les aident
à monter
leur dossier. Les
dispositifs
d'accompagnement
aux PME, les CRITT
franciliens
(à
l'exception du
CRITT
dédié
à
l'agriculture),
vont être
rassemblés
sur un site unique
durant
l'été
2008.
France :
création de
24 réseaux
de "business
angels" en
2007 France Angels,
association qui
promeut
l’investissement
dans les petites et
moyennes
entreprises par des
personnes physiques,
compte une
soixantaine
d'adhérents,
dont 24 nouveaux
réseaux de
business angels qui
ont
adhéré
en 2007. Elle
réunit 3 500
membres et a investi
20 millions
d'euros dans
plus de 200
projets. Certains
des réseaux
créés
sont des
réseaux
sectoriels
liés au
développement
durable, aux
logiciels, à
l'énergie,
à la
santé, aux
médias.
D'autres sont
en cours de
réflexion,
notamment dans les
cleantechs, les
télécoms
et la santé.
La France
compterait entre
4.000 et 6.000
usiness angels,
soit environ dix
fois moins
qu'en
Grande-Bretagne.
Sur les 300 000
entreprises
créées
chaque année
en France, environ
10%
présentent
le profil de
sociétés
innovantes à
potentiel dans
lesquelles les
"business
angels" ont
une part
significative.
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Sources
: - France
Angels -
L'Usine
Nouvelle 21/2/08,
Les Echos 12/2/08,
Le Monde
19/2/08
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Pôles
de
compétitivité
Le
cabinet Alcimed
s'est vu
confié par
la Direction
générale
des entreprises
une
étude de
benchmark sur les
bonnes pratiques
à instaurer
au sein des
pôles de
compétitivité,
notamment dans le
déploiement
opérationnel
et collaboratif des
pôles de
compétitivité
et l'apport de
financements
privés.
Cette étude,
qui proposera une
cartographie des
clusters
américains,
sera
réalisée
sur la base de
l'analyse de la
réussite de
ces
clusters. "Ville
et mobilité
durables"
devient
Advancity Le pôle de
compétitivité
francilien
"Ville et
mobilité
durables"
s'appelle
désormais
"Advancity".
Lancé en 2006
et 2007, il compte
131 projets
représentant
105 millions de
financement
destinés
à
répondre aux
exigences de
recherche en
matière de
bâtiment,
transport, services
urbains. Il
dénombre 83
adhérents,
dont 46 entreprises
parmi lesquelles une
trentaine de PME,
une vingtaine
d'opérateurs,
maîtres
d'ouvrage et
collectivités,
neuf écoles
ou
universités
et huit centres et
instituts de
recherches.
Il compte sur
la création
à
Marne-la-Vallée
d'un pôle
de recherche
"sans
équivalent
au monde"
spécialisé
dans
l'urbanisme, le
transport, la
construction, qui
devrait accueillir
environ 10 000
chercheurs
d'ici à
2012. Mov’eo
: cinq nouveaux
projets
financés Cinq
nouveaux projets de
R&D du
pôle de
compétitivité
Mov’eo
ont
été
retenus pour
financement
dans le
cadre du 5e appel
à projets du
Fonds unique
interministériel
(FUI). Nadia
Bio
(recherches sur
l’injection
diesel),
EGR Boost
(réduction
de la consommation
des moteurs
essence),
Infractall
(infrastructure
communicante de
route
sécurisée),
Iris
(siège
à ergonomie
optimisée)
et
Matoria
(matériaux
d’origine
renouvelable dans
l’automobile),
portent à 45
le nombre de
projets du
pôle
financés,
représentant
un coût global
de 160 millions
d’euros.
Par
ailleurs,
le projet
Automatics,
labellisé par
les pôles
Transactions
électroniques
sécurisées
(TES) et Mov'eo,
a pour objectif
d'offrir de
nouveaux services
aux automobilistes
en utilisant les
technologies sans
contact, comme
l'accès
et le paiement de
parking,
l'achat de
carburant et de
contenus ou le
prépaiement
du péage.
Piloté par
Oberthur Card
Systems,
installé
à Nanterre,
il associe 7
entreprises et 2
partenaires
enseignement/recherche.
Le budget
s'élève
à 8 millions
d'euros, dont
2,5 millions
apportés par
la région
Basse-Normandie, le
département
des Hauts-de-Seine
et l'Etat, le
reste étant
à la charge
des
industriels.
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Sources
: - Advancity,
Mov'eo - Biotechnologies
et Finances 18/2/08,
Biotech Info
20/2/08,
Décideurs
d'Ile-de-France
4/2/08, L'Usine
Nouvelle 14,
21/2/08, Innovation
21/3/08
|
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Enseignement
supérieur
L'Institut
TELECOM,
qui succède
au Groupe des
écoles de
télécommunications,
entend devenir
un des
acteurs mondiaux en
matière
d'enseignement
et de recherches en
sciences et
technologies de
l'information
et de la
communication.
Il rassemble les
grandes
écoles
françaises
spécialisées
dans ce domaine et
représente
un millier de
diplômés
par an. Pour
répondre aux
exigences de la
compétition
internationale,
l'Institut va
développer
son ouverture
internationale avec
l'accueil de
plus
d'étudiants
étrangers et
la multiplication
de partenariats
avec les
universités
les plus dynamiques
au niveau mondial.
Les écoles
participent aux
pôles de
compétitivité
franciliens Cap
Digital et System@tic
et aux pôles
régionaux
d'enseignement
et de recherche
(PRES).
L'Institut
jouera
également un
rôle en faveur
de la croissance
économique,
via
l'incubation
d'entreprises
ou le transfert
technologique. Plus
de 1 400 documents
ont
été
publiés en
2007. HEC
et Sciences Po ont
créé
un double
diplôme
qui conférera
les deux
diplômes de
ces écoles
à ses
titulaires. La
première
année de
cette formation aux
managements
privé et
public se
déroulera
sur le campus
d'HEC et la
deuxième
à Sciences
Po. Le cursus
intègre
également
deux stages, un en
France et
l'autre
à
l'étranger.
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Sources
: -
Bulletin
Quotidien 7/2/08,
Industries
2/08
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Sciences
du vivant
EuroBiO
obtient le label
Présidence
Européenne L’ancien
Carrefour
Européen des
Biotechnologies,
devenu EuroBiO en
2006, constitue
l’un des
évènements
majeurs de la
filière
Santé en
Europe et
particulièrement
en France. Pour la
deuxième
fois,
l’édition
2008 se
déroulera
à Paris du 7
au 9 octobre. Cet
événement
à vocation
internationale
permet largement de
promouvoir le
pôle de
compétitivité
Medicen Paris Region
et de mettre en
valeur les
principaux atouts
du territoire
francilien. Un
stand
régional
regroupant
l’ensemble
des partenaires
territoriaux de
l’ARD sera
également
organisé
à cette
occasion. Cette
labellisation va
permettre de
confirmer la
présence de
la plupart des
grands intervenants
pressentis pour
cette
manifestation. Elle permet
également de
conforter EuroBiO
dans son rôle
de BIO
Européen.
En effet,
EuroBiO 2008,
figurera dans le
calendrier officiel
des
événements
Européens. Il
se déroulera
à Paris au
cours de la
Présidence
Française de
l’Union
Européenne,
ce qui ne manquera
de provoquer une
forte mobilisation
des
décideurs,
des leaders
d’opinion et
des média
autour des Sciences
du Vivant. A
nouveau prise en
charge par
l’Agence,
l’organisation
d’Eurobio 2008
se déroulera
autour de 4 piliers
: - un colloque
professionnel -
un espace
d’exposition
- une
convention
d’affaires - une convention
de
recrutement Les
objectifs
d’EuroBiO
2008 sont
ambitieux, mais
à la hauteur
de
l’opportunité
présentée
par la
Présidence
Européenne
: - une
présence
active à
l’évènement
d’au moins la
moitié des
BioClusters
Mondiaux leaders
- Une
augmentation du
nombre de
participants (vs
Paris 2006), avec
un objectif
supérieur
à 5,000
visiteurs
mais aussi
augmentation du
nombre
d’exposants,
d’experts
étrangers,
d’entreprises
à la
Convention
d’Affaires,
du nombre de jeunes
et du nombre de
recruteurs
à la
Convention de
Recrutement…d’environ
30% ! - Un
Programme qui
laisse une place
équilibrée
aux
thématiques
de la Santé,
de l’Agro
alimentaire, et
à
l’Environnement,
en étant
innovant et
axé sur le
dialogue
Experts/Participants
; L’organisation
d'EuroBiO
à Paris
représente
une occasion unique
de poursuivre
l’internationalisation
de
l’évènement,
et d’en faire
une plateforme de
rencontre
incontournable de
l’ensemble
des acteurs des
Sciences du Vivant
et des
Biotechnologies,
sans
équivalent
européen
à ce
jour. Pour
plus
d’information,
Eric Poincelet, epoincelet@paris-region.com,
01 58 18 69
60 La
pépinière
Paris Santé
Cochin,
créée
au sein de
l'hôpital
Cochin et
inaugurée en
octobre, accueille
les
activités de
recherche
pilotées par
Paris Biotech
Santé. Elle
offre aux
entreprises du
médicament,
du dispositif
médical et
du service au
malade un
environnement
propice à
leur
développement
: plateformes
technologiques,
unités de
recherche issues
des organismes et
instituts de
recherche et
services cliniques.
La
pépinière
est un
projet
initié par
l’Université
Paris 5, conduit par
la Ville de Paris,
avec le concours de
la Région
Ile-de-France, sur
la base d’un
terrain mis
à sa
disposition par
l’Assistance
Publique -
Hôpitaux de
Paris sur le site
de
l’hôpital
Cochin pour
une durée de
30 ans. Elle entre
dans la
continuité
du dispositif
parisien de
création et
de
développement
d’entreprises
à forte
valeur
ajoutée
à Paris,
avec
l’incubateur
Paris Biotech
Santé et
l’hôtel
d’entreprises
Biopark. Inauguration
de
Neurosciences
Les
équipes du
centre de recherche
en neurologie de
l'Inserm et de
l'Université
Pierre et Marie
Curie (UPMC) sont
réunies
à
l'Institut du
Fer à moulin
à
Paris,
rénové
et inauguré
en janvier 2008. L'objectif du
centre, qui
accueille de 80
chercheurs, est de
trouver des
traitements contre
les maladies
psychiatriques et
neurologiques. Ces
travaux font partie
du programme
d'actions
Neuropole
Ile-de-France,
piloté par
l'Inserm et
cofinancé
par la
Région
Ile-de-France. La
Région a
attribué 956
000 euros à
l'Inserm. La
Région
soutient la
biologie
végétale
et
l'écologie
forestière La Région
Ile-de-France
apporte un soutien
financier à
hauteur de 1,1
million
d’€
à la
réhabilitation
/ construction du
Centre de recherche
en biologie
végétale
et écologie
forestière
de Fontainebleau
(soit 66% du
coût des
dépenses).
Le Conseil
Général
de Seine-et-Marne
apporte 234
000€. Ce
soutien
régional
entre dans le cadre
de R2DS
Ile-de-France, un
réseau
structurant le
domaine
"développement
soutenable".
La
France performante
en
oncologie Selon le bilan
annuel du LEEM,
représentant
les entreprises du
médicament,
sur les
avancées
thérapeutiques
de
l'année
écoulée,
870 000
Français
sont atteints
d'un cancer. En
2010, 1
Français sur
5 aura plus de 65
ans. 800 000
personnes sont
atteintes de la
maladie
d'Alzheimer. 30
millions
d'européens
souffrent de 7 000
maladies rares. Au total, dans le
monde, près
de 400
molécules
contre le cancer
sont dans les
dernières
phases d'essais
cliniques et 650
produits sur 2180
sont en
développement.
35% de ces
molécules
sont le fait de
sociétés
de
biotechnologies. La France
est bien
placée dans
le domaine de
l'oncologie/Immunologie/Hépatologie,
avec notamment 22
avancées
thérapeutiques
et des nouveaux
traitements contre
des maladies
rares.
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Technologies
de l'Information et
de la
Communication
L’Europe
compte 1 million
d’abonnés
à la fibre
optique,
soit environ 1% des
abonnés au
haut débit.
Le
déploiement
de cette
technologie reste
modeste sur le
continent mais les
projets foisonnent
et les alternatifs
montent en
puissance. 200
projets de
déploiement
sont en cours. La
France a des
progrès
à faire.
Elle compte
seulement 43.500
abonnés et
510 000 foyers
raccordés
à cette
technologie qui
permet
d’accéder
au très haut
débit.
France :
Commerce
électronique
Selon la
fédération
du e-commerce et des
ventes à
distance (FEVAD),
le commerce
électronique
est en grande forme
en France. Dans son
bilan annuel, elle
note une
progression de +
35% des ventes en
ligne en un an,
à hauteur de
16,1 milliards
d'euros pour 37
000 sites, ayant 20
millions de
cyber-acheteurs.
Les
activités
B2B (commerce
inter-entreprises)
ont augmenté
de 34%. Les
principaux
sites de commerce
électronique
en France
sont
l'américain
eBay,
suivi par des sites
français
très
dynamiques comme
PriceMinister
(3ème)
ou
Vente-privées.com
(9ème). Pour
conforter leur
position, les
e-commerçants
doivent conforter
leur position
à
l'export.
La
Seine et Marne : un
département
connecté Le
département
de
Seine-et-Marne
est très
orienté vers
les nouvelles
technologies.
Il compte plusieurs
entreprises du
secteur :
Eurodisney,
notamment avec son
second parc
d'attraction
Walt Disney Studio,
dédié
au cinéma et
aux effets
spéciaux,
Hologram
Industries,
qui fabrique les
hologrammes
placés sur
les passeports et
les pièces
d'identité,
Eversim,
un éditeur de
jeux vidéo,
mais
également
des grandes
écoles et
des laboratoires,
qui participent
à
l'univers des
contenus
numériques :
l'école
d'ingénieurs
des sciences et
technologies de
l'information
et de la
communication
(ESIEE),
l'Esigetel, le
Centre Scientifique
et Technique du
Bâtiment
(CSTB) et
l'Université
de
Marne-la-Vallée.
Par ailleurs,
le
département
a investi pour
permettre à
ses habitants et
aux 346 zones
d'activités
du
département
d'avoir un
accès
à
l'Internet haut
débit
à des tarifs
très
compétitifs,
grâce aux
travaux
réalisés
par Sem@for77.
Le réseau
posé par Sem@for77
sera le plus
grand réseau
de fibre optique en
France.
Technologies
numériques
dans le Val
d'Oise Le Comité
d’Expansion
Économique
du Val d’Oise
(CEEVO), fort du
constat que le
département
accueille
déjà
plus de 350
entreprises
relevant directement
de ce secteur
d'activité,
près de 1.400
entreprises
impliquées
dans
l'utilisation
de ces technologies
ainsi que
six
établissements
d'enseignement
supérieur et
des laboratoires de
recherche (publics
et privés)
spécialisés
dans la
filière
numérique,
a lancé une
démarche
stratégique
visant à
construire une
identité
forte pour le Val
d'Oise dans ce
domaine. Il vient
de publier une
publication sur la
filière des
technologies
numériques
dans le Val
d'Oise.
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Performances
des acteurs
économiques
-
L'architecte
Jean Nouvel a
reçu le prix
Pritzker.
Il est le
deuxième
français
à obtenir
cette
récompense,
la plus importante
consécration
internationale dans
le monde de
l'architecture.
Il est notamment
l'architecte du
Musée du Quai
Branly ou de
l'Institut du
monde arabe
à Paris, de
la tour Agbar
à Barcelone
et du musée
Reina Sofia
à Madrid. - Le
projet IRIS de
Faurecia
labellisé
par
Mov'eo.
Equipementier et
fournisseur
automobile mondial,
Faurecia a
développé
un projet de
sièges haute
sécurité
dénommé
IRIS
(IngénieRIe
Système
Human Friendly),
labellisé
par le pôle
Mov’eo. - Le Prix
de la performance
remis à
trois PME du
Val-d’Oise.
Organisé par
Les Echos et les
partenaires de La
Carte Corporate
(Accor, Air France,
American Express,
Europcar et Hertz),
le prix a
récompensé
les entreprises les
plus innovantes et
les plus
exportatrices du
Val d’Oise :
NumRS (services
support aux
sociétés
à
l’étranger),
Marck (exportation
d’uniformes
militaires), et
Trilogiq
(chaînes de
montage
modulaires).
-
Rioglass
reçoit le
trophée
"Mutations
économiques"
des 2ème
rendez-vous de
l’entreprise,
organisés par
Seine-et-Marne
Développement
et la CCI de
Seine-et-Marne. Ce
prix
récompense
la reprise
exemplaire de
l’usine
Thomson Videoglass
avec 300 emplois
sauvegardés,
et une mutation de
l’activité
"fabrication de
verre pour
téléviseurs"
à
"fabrication
de pare-brise
automobile".
-
Microsoft
et la ville de
Paris signent un
partenariat
numérique.
Après avoir
signé un
partenariat de
recherche avec
l’INRIA en
2007, Microsoft
s’engage
à fournir un
support informatique
à 40 PME
parisiennes chaque
année, et
à former des
chômeurs de
longue
durée. -
Linagora,
leader
français du
logiciel libre,
recrute 100
collaborateurs en
2008. Elle
souhaite se
développer
en France et en
Europe, notamment
en Suisse,
Belgique,
Angleterre et
Allemagne. Elle
emploie 120
personnes pour un
chiffre
d’affaires de
9 millions
d’euros en
2007. -
Quantum
Genomics
Corp
(QGC),
société
américaine de
biotechnologie
spécialisée
dans le
développement
de nouveaux
médicaments
dans les domaines
des maladies
métaboliques
et des pathologies
cardiovasculaires,
a annoncé un
nouvel
accord de
recherche avec
l'Inserm et les
universités
Paris Descartes et
Paris XII
Val-de-Marne.
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Sources
: -
Innovation
12, 26/2/08, La
Tribune 28/2/08, Le
Point 14/2/08, Les
Echos 4/2/08,
Trajectoire
Seine-et-Marne
2/08
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Installations
-
La cantine
numérique
ouvre à
Paris.
Créé
à
l’initiative
du Silicon Sentier,
ce lieu
d’échange
de 200m²,
à la fois
café et
club, est
dédié
aux professionnels
du secteur
multimédia.
Il est
équipé
du haut débit
et d’un
système de
visioconférence.
- LCL
déménage
à
Villejuif.
Le siège de
la banque quitte
l’Hôtel
des Italiens
à Paris,
qu’elle
occupait depuis 126
ans, pour
s’installer
à Villejuif,
L’ensemble des
activités du
siège, soit
environ 3 000
salariés,
vont être
regroupées
dans un immeuble
neuf de 60 000
m². -
Apri et
Ionis investissent
à
Malakoff.
Spécialisées
sur la
prévoyance
et
l’assurance
santé, les
deux
sociétés
souhaitent regrouper
leur siège
sur un même
site. Un millier de
personnes viendront
travailler dans un
immeuble de 20 000
m²,
après un
investissement de
90 millions
d’euros. -
Spinvox,
entreprise
britannique
spécialisée
sur la transcription
voix/texte,
s’implante en
Ile-de-France
pour
démarcher
les
opérateurs
mobiles Orange,
Bouygues ou SFR.
Elle compte
déjà
12
opérateurs
clients dans le
monde. -
Metrovacesa,
promoteur immobilier
espagnol,
va investir 1
milliard
d’euros en
France dans les
trois ans à
venir. Il souhaite
se diversifier
à
l’international,
notamment en
Ile-de-France
où il
possède un
patrimoine
immobilier de
près de 2
milliards
d’euros.
-
Mansford,
fonds
d’investissement
privé
britannique, ouvre
un bureau à
Paris. Il
détient
déjà
un patrimoine
d’entrepôts
à Paris Nord
II estimé
à 39
millions
d’euros et
souhaite doubler
ses actifs en
France. -
Procter
& Gamble
Pharmaceuticals
ouvre un campus
Santé
/Pharma.
Il crée neuf
bâtiments
totalisant 8 600
m² sur son
ancien site de
Longjumeau
(Essonne). Les
locaux seront
occupés par
un institut de
formation, et en
partie loués
à des PME de
la pharmacie afin
de créer des
synergies. -
Le CNRS
inaugure
"Imagif"
à
Gif-sur-Yvette.
Il s’agit
d’une
plateforme pour les
technologies et
l’expertise
dans
l'étude
du vivant, qui sera
animée par 20
chercheurs. Son
fonctionnement sera
celui d’un
guichet unique
d’expérimentation,
ouvert aux
entreprises. - The
Phone House
inaugure un nouveau
concept de
magasins,
dans le centre
commercial de
Parly2 (Le
Chesnay,
Yvelines).
Récemment
primé pour
l’originalité
de son
merchandising, The
Phone House
poursuit ses
innovations en vue
de doubler la
rentabilité
de ses surfaces de
vente. -
EasyJet
s’implante
à
Roissy.
Société
britannique
spécialisée
sur le transport
à bas
coût, Easy
Jet prévoit
un fort potentiel
de croissance sur
le marché
français.
Déjà
présente
à Orly, elle
souhaite doubler de
taille en France
d’ici
à 2011, pour
atteindre 12
millions de
passagers. -
Milestone
Systems
s’implante
à
Paris.
Leader mondial dans
le
développement
de logiciels libres
de plateformes
vidéo, cette
société
américaine
souhaite investir
de nouveaux
marchés
mondiaux, notamment
en Europe. -
Kuoni
inaugure un nouveau
show-room à
Paris
16ème, son
troisième
espace parisien.
Agence de voyages
d’origine
suisse, Kuoni parie
sur un fort
développement
en France. -
Qimonda
s’implante
à
Paris. Ce
fabricant allemand
de mémoires
Dram, l'un des
principaux
fournisseurs
mondiaux, souhaite
engager une
démarche
commerciale en
France. Il emploie
13 500 personnes
dans le monde et a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
3,61 milliards
d’euros en
2007. -
SMART
Technologies
s’implante
à
Paris.
Cette
société
canadienne,
spécialisée
dans la fabrication
d’équipements
informatiques
légers,
s’intéresse
fortement au
marché
Européen, et
notamment à
l’Allemagne
et à la
France où
elle va recruter 40
personnes. -
Seko
Worldwide,
société
américaine
créée
il y a 30 ans,
ouvre un
centre logistique
à
Roissy.
Elle possède
aujourd’hui
des points relais
dans 40 pays
à travers le
monde. En France,
elle est
présente en
Ile-de-France,
ainsi qu’au
Havre, Lyon et
Marseille. -
Vizioncore,
société
américaine de
développement
de logiciels, ouvre
un bureau
commercial à
Paris, pour
pénétrer
le marché sud
européen.
Elle est connue
pour ses
applications de
sauvegarde
dynamique, de
contrôle des
performances,
ou de
migration et
reprise
après
incident. -
La bourse
de Berlin ouvre une
filiale à
Paris.
Cette succursale
est chargée
du
développement
commercial et
marketing du
segment Equiduct
Trading.
|
| |
Sources
: -
Biotech.Info 6/2/08,
Electronique
International
28/2/08, Expertise
Pierre 21/2/08,
Innovation 12/2/08,
La Tribune 4/2/08,
Le journal des
télécoms
2/08, Les Echos 4,
8, 12,
15/2/08
|
|
| |
Mutations
-
Lalique a
été
racheté par
Art &
Fragrance,
un groupe
helvétique,
pour un montant de
44 millions
d'euros. Il
devrait investir 12
millions d'euros
jusqu'en 2012 et
créer entre
150 et 200 emplois
pour un chiffre
d’affaires
prévisionnel
de 87 millions
d'euros.
Lalique
possède son
siège social
en
Île-de-France.
- La
Cnim et Bertin
fusionnent leurs
activités,
notamment la R&D
en
aéronautique.
Bertin, basé
à
Montigny-le-Bretonneux
(Yvelines), emploie
450 personnes et
réalise un
chiffre
d’affaires de
45 M€. La Cnim
emploie 3 000
personnes et a
réalisé
un chiffre
d’affaires de
552 M€ en 2006.
-
GlaxoSmithKline
prévoit 200
licenciements
après 300
millions
d’euros
d’investissement
en 2007. Les
licenciements
concernent 15% des
équipes de
visiteurs
médicaux du
groupe, qui a
massivement investi
dans ses centres de
recherche en
France, notamment
celui des Ulis. - Novartis
prévoit 100
suppressions
d’emploi en
France,
dans les deux ans
à venir,
soit 4% de ses
effectifs. Le
laboratoire suisse
s’est
engagé dans
un programme
mondial de
réduction
des coûts,
afin de faire face
à la
concurrence des
génériques. -
Alcatel-Lucent
supprime 400 postes
en France,
dont 307 en
Ile-de-France, en
plus des 1 468
déjà
annoncés.
Mais le groupe veut
développer
ses
activités de
recherche en France,
sur la
téléphonie
mobile de
quatrième
génération,
notamment sur le
site de
Vélizy. - Safran
devrait vendre sa
filiale
mobile. Le
groupe souhaite
recentrer ses
activités
sur
l’aéronautique,
la
sécurité
et la
défense. Il
devrait se
défaire de
Sagem mobiles, qui
emploie 860
personnes au
siège de
Cergy, notamment
des
chercheurs.
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Sources
: -
Air
et Cosmos 15/2/08,
Challenges 7/2/08,
La Tribune 1,
11/2/08, Le Figaro
15, 27/2/08, Les
Echos 1, 4,
14/2/08,
L'Usine
Nouvelle
14/2/08.
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Dynamiques
des
Territoires
Seine-Saint-Denis
: Zac
"Eco-Cité
Canal de
l'Ourcq"
à
Bobigny
La Ville de
Bobigny a
signé une
convention
d'intervention
foncière
avec
l'Etablissement
Public Foncier
d'Ile-de-France,
dans le cadre de
l'opération
d'aménagement
"ZAC
Ecocité -
Canal de
l'Ourcq".
Cette étape
marque les
prémisses de
la création
d'un
éco-quartier
le long du Canal de
l'Ourcq
composé de
près de 1200
logements et
d'environ 130
000 m²
d'activités. L'intervention
de cet
établissement
est un soutien
majeur pour la mise
en oeuvre de ce
projet de
restructuration
urbaine,
économique
et sociale
porté par la
Ville.
Le
"City-branding"
pour
Paris Pour promouvoir
leur
attractivité,
les
métropoles
françaises
utilisent le
marketing pour se
faire un nom. La
région
lyonnaise s'est
déjà
dotée de la
signature
"Only
Lyon…".
La ville de Paris a
compris
l'utilité
du "city
branding" et a
lancé
début 2007
un appel
d'offre pour
s'offrir les
services d'une
agence
spécialisée
à même
de l'aider dans
sa stratégie
de marketing
territorial, en la
dotant de tous les
attributs d'une
marque.
L'ambition de
la ville de Paris
est d'offrir un
outil de promotion
efficace utilisable
par le tissu
socio-économique
et de tirer des
retombées
financières
de son
exploitation. Paris
a déjà
commencé
à
déposer les
noms et les images
qu'elle compte
exploiter.
D'autres
métropoles
internationales
exploitent
déjà
leur signature
comme "I love
New York" ou
encore "I
Amsterdam".
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Sources
: - Comex
93 - La
Tribune
14/2/08
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Développement
durable /
Eco-quartiers
La
Communauté
d’Agglomération
du Plateau de Saclay
(CAPS) et
l’École
Polytechnique
ont signé une
convention cadre de
partenariat sur un
projet
d’éco-quartier
expérimental
sur les Hauts-Pileu
à Palaiseau,
le quartier est de
Polytechnique,
exemplaire en
matière de
développement
durable. Pour
partager avec le
public les
avancées de
ce projet, la CAPS
et
l’École
Polytechnique ont
convenu de
créer un
lieu de promotion
et de
découverte
de cette
opération
pilote avant fin
2008. A terme, le
projet
aménagé
par la Sem
Scientipôle
offrira 1 500
logements sur 35
hectares. Les
travaux
débuteront
en 2009 et la
livraison est
prévue entre
2010 et 2012. Pour
financer ce projet,
la CAPS compte sur
les crédits
de l'OIN, de la
Direction
Régionale de
l'Equipement
d'Ile-de-France
(DREIF), sur le
Grenelle de
l'environnement
et la Région
Ile-de-France. La CAPS
prévoit de
signer une autre
convention en 2008
avec le
CEA,
notamment sur des
systèmes
hydrauliques et de
dépollution
naturelle des sols
et elle discute
également
avec la
société
de services
Dalkia sur
des
procédés
d'énergie
et de chauffage
urbain. Retrouvez
plus
d'informations
sur le Plateau de
Saclay sur
Econovista Essonne
: Projet d'un
éco-quartier La ville de
Brétigny-sur-Orge,
la Communauté
d'Agglomération
du Val d'Orge et
la Sorgem ont
signé la
charte
d'aménagement
durable du projet
d'éco-quartier
Clause
Bois-Badeau
de 50 ha (Essonne).
Le
développement
de cet
éco-quartier
a été
confié
à
l'équipe
d'urbanistes
Atelier
jam/Latitude
Nord/Morel/Jeol. Le
projet
prévoit la
création
d'une prairie
centrale de 7 ha,
qui garantira la
continuité
écologique
du quartier, la
réhabilitation
et la reconversion
des principaux
éléments
du patrimoine
bâti et
industriel pour
accueillir des
équipements
et services
publics, 9 700
m² pour
accueillir une
Maison des
solidarités,
1 600 logements
programmés
sur 15 ans et 49
600m² de
bureaux
d'activités
pouvant accueillir 1
250 emplois. Ville
de
Brétigny Hauts-de-Seine
: des quartiers
d'affaires
durables L'Etablissement
Public
d'Aménagement
de la Défense
(EPAD) a
organisé le
premier sommet
mondial des
quartiers
d'affaires pour
le
développement
durable. Ce
sommet a
réuni, en
février
2008, une centaine
d'acteurs des
quartiers
d’affaires de
21 villes
(Barcelone, Berlin,
Bruxelles,
Casablanca, Le Cap,
Londres, Liverpool,
Madrid,
Montréal,
Moscou,
Pékin,
Rabat, Sao Paulo,
Shanghai,
Séville,
Shenzhen, Shenyang,
Singapour,
Vienne…)
ainsi que des
chercheurs,
universitaires,
architectes,
experts en
urbanisme et chefs
d'entreprise.
Au total, plus de
500 personnes ont
pris part à
ce débat
pour évoquer
la politique des
quartiers
d'affaires
confrontés
au
développement
durable. A
l'issue du
Sommet, l'EPAD
a proposé
aux participants de
s'engager
sur une charte en
dix points
intitulé
"la
déclaration
de la
Défense pour
les quartiers
d'affaires
durables"
adoptée par
l'ensemble des
participants.
Les acteurs
s'engagent
notamment à
diminuer la
consommation
d'énergie
et recourir plus
largement aux
énergies
renouvelables,
maîtriser le
cycle
d'utilisation
de l'eau, la
qualité de
l'air et
l'utilisation
des
matériaux,
réduire et
valoriser les
déchets ou
développer
un plan des
transports
durables. Par
ailleurs, tous les
participants ont
affiché une
volonté
commune de
créer avant
l'été
2008 un
réseau
international des
quartiers
d'affaires et
des villes du monde
entier pour
promouvoir le
développement
durable. A
l'issue des
engagements pris en
matière
d'environnement,
d'économie
d'énergie,
d'amélioration
du cadre et des
conditions de vie,
de mixité
d'usage dans
les quartiers
d'affaires,
l'Epad
a annoncé le
lancement d'une
étude pour
dresser le bilan
énergétique
de la
Défense.
Les nouveaux
gratte-ciel
à construire
d'ici 2015
seront
économes en
énergie et
soucieux du
confort, de la
sécurité
et du cadre de vie
de leurs occupants.
La
Défense
s'est
engagée dans
une ambitieuse
démarche de
développement
durable.
Différents
projets de tours y
sont
prévus
: -
Conçue par
l'architecte
Jean-Paul Viguier,
la tour
Majunga
s'élèvera
d'ici 2010. Elle
offrira 65 000
m² de bureaux
sur le site de la
Défense 9.
- Le projet
de l'architecte
Robert A.M. Stern a
été
retenu par
l'assureur
AVIVA pour la
réalisation
de la tour
Carpe Diem
de 166m de haut.
Cette production de
45 000 m² sur
35 étages,
prévue pour
2011-2012, prendra
place sur
l'immeuble
France
Télécom
sur le site de la
Défense 2 et
nécessitera
un investissement
de 330 à 340
millions d€. - La tour
D²
s'élèvera
sur
l'emplacement
actuel de
l'immeuble
Bureau Veritas dans
une
volumétrie
arrondie et une
structure en
losange. Conduite
par
l'investisseur
SOGECAP et les
promoteurs Sogeprom
et Bouygues
Immobilier, cette
opération de
démolition-reconstruction
devrait
démarrer en
2009.
Réalisée
par l'agence
Antoine
Béchu avec
Tom Sheehan pour
associé,
elle prévoit
50 000 m² du
bureaux sur 37
étages.
L'investissement
en valeur marchande
est estimé
500 millions
d'€. - La tour
CB31 (ex
AXA),
aujourd'hui
propriété
de
l'investisseur
Beacon Partners,
occupe l'avant
scène de La
Défense 1
dont elle marque
l'entrée
lorsque l'on
vient de Paris.
D'une hauteur
de 218
mètres, elle
fait l'objet
d'une
restructuration
lourde sur 55
étages. AXA
a choisi Cogedim
pour assurer la
maîtrise
d'ouvrage des
travaux. Il
s'agira du
premier projet
certifié HQE
livré fin
2010 sur le
périmètre
de l'EPAD. - La tour
Air²,
fruit de la
collaboration entre
BNP Paribas
Immobilier et
Bouygues
Immobilier,
pourra accueillir
jusqu'à
5 000 personnes
dans 72 000 m²
de locaux.
Totalement
intégrée
à son
environnement, avec
une structure
particulièrement
originale, Air²
verra le jour en
2011 et sera
dotée de
fonctions
commerciales et
d'animation en
pied
d'immeuble,
avec des liaisons
douces au parvis
grâce
à des
dénivelés. - Imaginée
par
l'architecte
américain
Thom Mayne, la
tour
Phare se
dressera dans le
ciel de La
Défense en
2013. Le projet,
sélectionné
à l'issue
d'une
compétition
internationale
organisée
par son promoteur
Unibail-Rodamco, se
veut à la
fois spectaculaire,
mystérieux et
innovant en
matière de
développement
durable sur 145 000
m² de locaux.
Composée de
deux
bâtiments
étroitement
enlacés, qui
créent une
silhouette mouvante
suivant les angles
de vue, la tour
Phare aura une
double peau pour
améliorer la
performance
énergétique
de l'immeuble et
une trentaine
d'éoliennes
sur son toit. -
L'opération
de la tour
Generali,
conduite par Vinci
Immobilier, va
démarrer sur
l'emplacement de
l'immeuble Iris.
Lauréate en
2006 d'un
concours
international,
l'agence Valode
et Pistre a
conçu un
projet fondé
sur le
développement
durable et les
énergies
renouvelables. La
tour
s'élève
sur 50 étages
et privilégie
un plan
carré.
Dotée de 90
000 m 2 de bureaux,
elle accueillera
d'ici 2012 un
auditorium, des
salons-clubs, des
espaces de
restauration et une
crèche. Ces
futures tours
contribueront
à
l'amélioration
du bilan carbone et
s'inscriront
dans une
démarche
environnementale
sociétale
ambitieuse. Elles
répondront
au plan de
renouveau de la
Défense
lancé depuis
2006 et qui
prévoit 450
000m² de
bureaux nouveaux,
dont 300 000
m² de
constructions
neuves et 150 000
m² de
démolitions-reconstructions
et 100 000 m²
de logements
d'ici
2015. Le
premier
quartier
d'affaire
d'Europe
se doit
d'être
exemplaire,
innovant et
audacieux et
d'être
une vitrine de ce
qui se fait de
mieux en
matière
d'architecture,
de nouvelles
technologies et de
protection de
l'environnement. Retrouvez
plus
d'informations
sur La
Défense sur
Econovista
|
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Sources
: - La
Défense - Décideurs
d'Ile-de-France
11,
25/2/08, Esplanade
2/08, Les Echos 12,
21/2/08-13/3/08,
L'Usine
Nouvelle 14/2/08,
Le Parisien
16/2/08
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Environnement
Le
Syndicat des Eaux
d'Ile-de-France
(Sedif) a
lancé la
construction
d'une usine de
traitement des
effluents issus de
la
potabilisation,
qui sera
installée au
sein de l'usine
de production
d'eau potable
de
Méry-sur-Oise.
Stereau, Bouygues
Travaux Publics et
Monique
Labbé
Architecte ont
été
retenus pour la
construction de
cette usine, qui
produira 170 000 m3
par jour pour
l’alimentation
de 800 000 habitants
du nord de la
banlieue
parisienne. Ce
projet marque la
volonté du
Sedif, premier
service public
d'eau en
France, de
poursuivre sa
politique de
développement
durable
engagée
depuis plusieurs
années. Le
bâtiment,
livré en
septembre 2009,
sera construit aux
normes HQE (Haute
Qualité
Environnementale)
avec
l'utilisation
de matériaux
recyclables ou
encore le choix de
technologies
économes en
énergie.
L’usine de
Méry-sur-Oise
assure la production
d’eau potable
pour 39 communes de
la banlieue nord de
Paris, soit 800 000
habitants. L’usine de
Méry-sur-Oise
distribue en moyenne
170 000 m3
d’eau par
jour à 800
000 habitants du
nord de Paris
(capacité :
340 000 m3/j). 48
usines relais et 8
756 km de
canalisations
transportent
près de 300
millions de m3
d’eau chaque
année. 64
réservoirs
d’une
capacité
totale de 661 130
m3 permettent de
réguler les
pointes de
consommation. Retrouvez
les
Eco-activités
franciliennes sur
Econovista.com
|
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Sources
: - SEDIF - L'Usine
Nouvelle
14/2/08
|
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TIC
Télécommunication
Le
Conseil
général
des Yvelines a
lancé la
deuxième
phase du projet
haut débit
"Yvelines
Numériques",
qui s'appuiera
sur deux grands
axes de
développement
: la création
d'un
réseau de
collecte sur la
vallée de la
Seine et vers Houdan
et la
création de
réseaux de
desserte dans plus
de 50 secteurs
d'activité
départementaux,
répartis
autour du
réseau de
collecte construit
ou à
construire. Les
extensions du
réseau haut
débit en
fibres optiques
nécessiteront
un investissement de
24 à 37
millions
d'euros dont
14,5 à 23,5
millions
d'euros
à la charge
du
département,
le reste
étant
apporté par
le concessionnaire
qui n'est pas
encore choisi. Le
réseau
"Yvelines
Numériques"
vise à mettre
à disposition
des
opérateurs
et des fournisseurs
de services de
communications
électroniques
une infrastructure
physique en fibre
optique par
laquelle les
services à
haut et à
très haut
débit seront
acheminés au
plus près
des
usagers.
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Transport
Le
Syndicat des
transports
d'Ile-de-France
(STIF) a
adopté
à
l'unanimité
des contrats
décentralisés
qui le lie pour 4
ans avec la RATP et
la SNCF.
Ces contrats
permettront
d'améliorer
très
significativement
la qualité
des transports en
commun et de mettre
l'accent sur la
régularité
et sur l'offre
de transport. Sur la
période
2008-2011, le STIF
va verser 7,3
milliards
d'€
à la
RATP,
dont 5,3 milliard
d'€
d'investissements,
1,5 milliards
d'€ pour
rénover le
matériel
roulant et le reste
pour acquérir
de nouveaux
matériels,
automatiser la
ligne 1 du
métro et
améliorer la
ligne 13. La
SNCF
recevra 6 milliards
d'€ du
STIF et devra
investir 1,7
milliards d'
€ en 4
ans, dont 900
millions provenant
des
collectivités
locales, qui
serviront à
l'achat de
nouvelles rames et
d'automatrices
de grande
capacité. Le STIF a aussi
voté la
convention de
financement du
tramway
Saint-Denis-Epinay–Villetaneuse
à
hauteur de 244
millions
d'€, dont
les travaux
débuteront
en 2009 pour une
mise en service en
2013. Il a
validé le
dossier
d'objectifs et
de
caractéristiques
principales de la
liaison
Massy-Evry en
tram-train
pour 391 millions
d'€ et qui
verra le jour en
2017. Il a
avalisé
le projet de tramway
Châtillon-Vélizy-Viroflay
à hauteur de
42 millions
d'€ et
celui qui va relier
Villejuif à
Athis-Mons à
hauteur de 270
millions
d'€. Le STIF
contractera
prochainement avec
Réseau
ferré de
France (RFF) et
avec
Optile
(Organisation
professionnelles
des transports en
Île-de-France)
sur la
qualité de
service ainsi que
sur le "volet
économique"
en fonction de la
rentabilité
des
lignes. Transports
en
commun Le
Grenelle de
l'environnement
a identifié
les transports
urbains comme une
des mesures
prioritaires pour
économiser
le CO2. En
Ile-de-France, des
négociations
sont en cours entre
l'Etat et la
Région pour
identifier les
efforts
d'investissements
en faveur du
développement
des transports
collectifs et
trouver les
financements
nécessaires.
Ces efforts
d'investissements
sont
évalués
à 28
milliards
d'€ par la
Région
Ile-de-France
(avancés
pendant le Grenelle
de
l'environnement)
et à 27
milliards
d'€ par le
Groupement des
Autorités
Responsables de
Transports (GART).
Le plus grand
projet, celui
d'un
métro
en rocade autour de
Paris,
baptisé
Arc Express
a déjà
fait l'objet
d'un accord
avec le
préfet de
région pour
le financement
d'études
sur l'arc
sud-est et
nord-ouest.
L'investissement
est
évalué
par la RATP à
6 milliards et
à 780
millions pour le
matériel
roulant. Le projet
est inscrit dans le
schéma
directeur
d'Ile-de-France
et dans le contrat
Etat-Région
2007-2017. Il
permettra de relier
en 30 minutes Cachan
à Arcueil,
à
l'ouest et
Fontenay-sous-bois,
à l'est.
En interconnexion
avec la ligne 7et 8
du métro et
avec celles du RER
A, B, C, D, E, Arc
Express permettra
des
déplacements
entre banlieues et
nécessitera
un investissement
de 2 milliards
d'€ pour
une infrastructure
capable de
transporter 300 000
voyageurs
quotidiennement. Un projet
de tramway reliant
les
différentes
gares
franciliennes
est également
envisagé pour
remplacer les bus
desservant ces
gares. Le tramway
pourrait
transporter 250 000
voyageurs
quotidiennement et
éviter la
saturation des
lignes de bus. Le
coût du
projet
nécessiterait
un investissement de
500 à 550
millions d€.
Transport
/
Logistique
Les
entreprises et les
prestataires
logistiques
intègrent
une démarche
de
développement
durable dans leurs
activités et
leur
stratégie
sur l'ensemble
de leur
chaîne
logistique.
Les
acteurs franciliens
sont
déjà
engagés.
La Région
Ile-de-France
souhaite
développer
le fret ferroviaire
et fluvial et les
plates-formes
logistiques
desservies par ces
deux modes
d'acheminement.
Elle a prévu
d'investir 175
millions
d'euros
d'ici à
2013 pour le fret
ferroviaire et plus
de 30 millions en
2008 pour les voies
fluviales. Monoprix
est un des acteurs
à avoir
déjà
mis en place une
stratégie de
développement
durable. Le
groupe utilise la
voie fluviale pour
acheminer ses
marchandises entre
le Port du Havre et
ses entrepôts
seine-et-marnais.
Ensuite, en
coopération
avec la Mairie de
Paris et la
région
Ile-de-France,
Monoprix
s'appuie sur
Fret SNCF et Geodis
pour approvisionner
ses magasins
parisiens par train
et camions au gaz
naturel pour
véhicule
(GNV). Une navette
ferroviaire
emprunte cinq jours
par semaine les
voies de la ligne D
du RER depuis les
entrepôts de
la Semada, la
filiale logistique
de Monoprix
situés
à
Combs-la-Ville et
à Lieusaint.
Les marchandises
sont ensuite
transportées
dans les camions au
GVN de Geodis
jusqu'à
leur destination
finale dans les 60
magasins du groupe
présents
dans la capitale.
Grâce
à ce
système,
Monoprix estime
pouvoir
réduire
chaque année
de 10 000 le nombre
de camions entrant
dans Paris et de
diminuer de 280 t
les
émissions de
CO2 et de 19 t
celles d'oxyde
d'azote. Par ailleurs, le
parc de
Moissy-Cramayel
en Seine-et-Marne
comprend la
plus grande
installation en
France de panneaux
solaires
sur la toiture
d'un
bâtiment
logistique de
Danone, ainsi
qu'une
installation de
récupération
des eaux fluviales.
Retrouvez
plus
d'informations
sur les
plates-formes de
logistique
franciliennes sur
Econovista.
Transport
fluvial Poussé par
le nouvel
intérêt
porté aux
modes alternatifs
à la route
et par les mesures
prises lors du
Grenelle de
l'environnement,
la tendance est
à une
croissance
régulière
des trafics par
voies d'eau,
notamment des
trafics de
conteneurs, en
hausse de 10% par
rapport à
2006 et de 30% sur
la Seine.
Le projet
Seine-Escaut
(territoire de
France, de Belgique
et des Pays-Bas
irrigué par
l'Escaut)
recevra 420,19
millions
d'€ de la
Commission
Européenne
pour la
période
2008-2013. Liaison
fluviale à
grand gabarit entre
le bassin de
l'Escaut et
celui de la Seine,
ce projet formera
d'ici 2013
un trait
d'union entre
l'Ile-de-France,
première
région
économique
française,
et les
réseaux
fluviaux
européens du
Benelux et de
l'Allemagne.
Cet axe majeur
rapprochera les
ports
français
(Paris, Le Havre,
Rouen) des ports du
nord de l'Europe
et du bassin
rhénan.
Projet prioritaire
retenu par la
Commission
Européenne
au titre des
Réseaux
Trans-Européens
de Transport
(RTE-T), la liaison
Seine-Escaut
favorisera le
développement
durable,
améliorera
la desserte de
territoires
aujourd'hui
enclavés et
apportera une
solution
concrète
à la
saturation du
corridor routier
nord-sud. Retrouvez
plus
d'informations
sur les ports
franciliens sur
Econovista. Transport
aérien
ADP se
met au
vert Le groupe
aéroportuaire
ADP s'engage
dans une
démarche
environnementale.
Il veut
réduire ses
consommations
énergétiques
de 20% par passager
d'ici à
2020 et de 40%
d'ici à
2040, promouvoir la
production
d'énergie
renouvelable et
renouveler un part
de ses 1 100
véhicules.
Il a lancé
une étude
pour la
construction
d'une centrale
géothermique
à Orly pour
doubler la part des
énergies
renouvelables. Il
va inciter les
compagnies
aériennes
à brancher
leurs avions en
stationnement sur
un réseau
dédié.
Enfin, il va
optimiser ses voies
d'accès
de manière
à
réduire
d'une minute le
temps de roulage de
85 000 mouvements
annuels
d'avions
à Paris
Roissy. Retrouvez
plus
d'informations
sur les
aéroports
franciliens sur
Econovista.
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Sources
: - Aéroports
de Paris -
Les
Echos 8, 11, 15,
19/2/082, Le
Parisien 26/2/08,
Décideurs
d'Ile-de-France
25/2/08, Logistiques
Magazine 2/08,
L'Usine
Nouvelle
14/2/08
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Chiffres
clés Sites
internet |
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Chiffres
clés du transport
aérien en
Ile-de-France
Les
150
aéroports
français
ont affiché
de bons
résultats en
2007, avec
un trafic
de 153,8 millions
de
voyageurs,
soit 4,9% de plus
qu'en 2006. Ils
ont notamment
tiré profit
des échanges
internationaux et du
développement
des low cost.
Beauvais-Tillé,
la plate forme
"low
cost"
d'Ile-de-France
a affiché un
dynamisme
comparable lui
permettant
d'afficher plus
de 2 millions de
passagers en un an.
En
Ile-de-France
: 86,4
millions de
passagers
ont
été
accueillis
dans les
aéroports
franciliens
(soit +4,7%), dont
près de
60 millions
à
Roissy (+
5,4%) et
26,4
millions à
Orly (3,2
%). Ces
résultats
placent
Aéroports
de Paris en
tête des
trois principaux
aéroports
européens en
termes de croissance
pour la
quatrième
année
consécutive.
Paris
Charles-de-Gaulle
se hisse au
6ème rang
mondial des
aéroports en
termes de
trafic. ADP
a enregistré
776 801
mouvements
d'avions
commerciaux
en 2007, soit une
hausse de 1,9 % par
rapport à
l'année
dernière (+
2 % à Paris
Charles de Gaulle
et + 1,6 % à
Paris-Orly). Pour sa part,
Aéroports de
Paris a lancé
en 2005 un plan
d'investissement
sans
précédent
de 2,7 milliards
d'euros sur
cinq ans pour
accueillir les
passagers dans de
meilleures
conditions
d'efficacité
et de confort, et
développer
son offre de
services. Retrouvez
plus
d'informations
sur les
aéroports
franciliens sur
Econovista.
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Nouvelles
économiques
de Paris
Ile-de-France Synthèse
de
l'actualité
économique
régionale
ARD
Ile-de-France
– Direction
de
l'Attractivité
Durable des
Territoires Pôle
d'Informations
Economiques et
Territoriales 3,
rue des Saussaies,
75008 Paris,
France Tél : + 33
1 58 18 69 26 - Fax
: + 33 1 58 18 69
72 Directeur de la
Direction de
l'Attractivité
Durable des
Territoires : Vincent
Gollain Responsable du
Pôle
d'Informations
Economiques et
Territoriales :
Florence
Humbert Rédacteurs
économiques :
Fouad
Belmanaa, Nicolas da
Silva, Florence Humbert,
Stéphanie
Rimbert. Avec
la collaboration de
Xavier Desrays,
Conseil
Régional
d'Ile-de-France. Email : neif@paris-region.com www.paris-region.com

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