Agenda
7e
édition du
Forum ARD des
entreprises
internationales
L’Agence
Régionale de
Développement
Paris Ile-de-France
réaffirme
son engagement pour
le
développement
des PMEs
internationales en
Ile-de-France. Organisé
tous les ans par
l'ARD pour
favoriser et
accompagner
l’essor des
entreprises
étrangères
en Ile-de-France,
le Forum
des Entreprises
Internationales se
tiendra cette
année encore
le 12 novembre 2009
au Pavillon
Gabriel, Paris
8e. Il a
pour but
d’accueillir
les entreprises
internationales
récemment
arrivées en
Ile-de-France et de
les ancrer
durablement sur le
territoire, en
facilitant
notamment leur
premier contact
avec les grands
groupes
mondiaux et le
milieu
économique
local. Cette
manifestation
s’organise
autour d’une
convention
d’affaires et
d’ateliers
thématiques
pratiques. Contact pour le
Forum : Agence
Régionale de
Développement
Paris
Ile-de-France
 Paris
Ile-de-France en
allemand
L'Agence
Régionale de
Développement
Paris Ile-de-France
a également
enrichi son site
internet d'une
version
allemande,
qui
présentera
toutes les
informations
clés
destinées
aux entreprises
germaniques qui
souhaitent
s’implanter
en
Ile-de-France. Connectez-vous
sur le site de
l'ARD
Ile-de-France en
allemand
Pôles
de
compétitivité Pôles
de
compétitivité:
93 nouveaux projets
de
R&D Le Gouvernement a
annoncé fin
juillet le
financement, par
l'Etat, de
93 nouveaux
projets de recherche
et
développement
émanant de
48
pôles de
compétitivité
pour un montant
total de
109
millions
d'euros,
dans le cadre du
8ème appel
à projets du
FUI. 200 dossiers
avaient
été
présentés.
Un
tiers des projets
retenus concernent
les pôles de
compétitivité
franciliens.
 Les
collectivités
territoriales vont
contribuer au
financement de ces
projets à
hauteur de 62
millions
d'euros. Les
PME
impliquées
dans les projets
devraient
bénéficier
directement de
près de 30
M€ du fonds
interministériel. En cumulé,
l’ensemble
des appels à
projets des
pôles ont
permis de soutenir
738 projets depuis
2005. Ces projets
représentent
un montant de
dépenses de
R&D de
près de 4
milliards
d’euros, 14
000 chercheurs, et
un financement
public de 1,47
milliard
d’euros dont
946 M€ par
l’État. - Pôles
de
compétitivité
Des
projets
transversaux sur
les TIC et la Ville
Durable pour
Systematic, Cap
Digital et
Advancity
Les
pôles de
compétitivité
Systematic, Cap
Digital et
Advancity
s’associent
pour monter des
projets de R&D
transversaux sur
les TIC et la Ville
Durable. Ils ont
initié un
groupe de
réflexion
composé
d’acteurs
industriels, de
chercheurs publics,
de
représentants
des
collectivités
territoriales et de
responsables
institutionnels. Ce
groupe a
défini
quatre axes
prioritaires de
développement,
qui sont
intégrés
dans les plans
stratégiques
2009 - 2011 de
chacun des 3
pôles. Des
projets de R&D
communs seront
développés
suivant ces axes
dans le cadre des
prochains appels
à projet du
Fonds Unique
Interministériel
et du fonds
européen
FEDER. Ces
initiatives
témoignent
de la
capacité de
la région
Ile-de-France
à tirer
profit de la
diversité de
son économie
pour créer
des projets
innovants
transversaux
bénéfiques
à plusieurs
filières.
- Systematic,
Cap
Digital, Advancity - Retrouvez
le cluster de Cap
Digital sur
Econovista.com
Aéronautique-Spatial-Défense La plus
grande
conférence
scientifique
aérospatiale
européenne
à
Versailles Le pôle de
compétitivité
ASTech a
organisé en
juillet à
Versailles la plus
grande
conférence
scientifique
aérospatiale
européenne.
Plus de 350
conférenciers
ont débattu
de leurs
avancées
technologiques et
scientifiques
devant 500
auditeurs de
près de 30
pays. Les
thèmes
majeurs du
pôle de
compétitivité
ASTech (Propulsion,
Architecture
véhicules,
Matériaux,
…) ont
été
abordés et
la qualité
des échanges
scientifiques a
confirmé
l’intérêt
des pôles de
compétitivité
à
fédérer
leurs
communautés
au service des
technologies du
futur. - ASTech
enews - Retrouvez
le cluster
Aéronautique
en Ile-de-France sur
Econovista.
Automobile Mise en
œuvre du plan
automobile
francilien
 Le Conseil
Régional
d'Ile-de-France
a mis en place fin
juin un
plan de
soutien
régional au
secteur de
l'automobile
francilien,
qui entre dans sa
phase
opérationnelle.
Adopté par la
Région, le
programme de
développement
2009-2012 est
confié pour
sa mise en
œuvre
au pôle de
compétitivité
Mov'eo.
Le pôle
va recevoir une
première
subvention de 718
000 euros pour
2009/2010. Ce
plan vise à
conforter le tissu
de Petites et
Moyennes
Entreprises de la
filière
automobile à
travers trois
leviers : la
structuration de la
filière, le
développement
des
compétences
et
l'accompagnement
des entreprises. Plusieurs
outils seront mis en
place : - une base de
données des
établissements - une
synthèse
économique
annuelle - une
plateforme
téléphonique
mise en place par la
Chambre de commerce
et d'industrie
de Paris
délivrant
des informations
sur les aides
existantes : le 0
820 012 112 -
le renforcement de
l'équipe
du pôle de
compétitivité
Mov'eo Un
panorama des
métiers et
des
compétences
sera
réalisé
pour permettre de
faire
évoluer les
dispositifs de
formation et
répondre
ainsi aux mutations
du secteur. Des
ateliers prospectifs
et des
conférences
techniques seront
également
organisés
pour
éclairer les
PME sur les
évolutions
du secteur. -
Conseil
Régional
d'Ile-de-France,
Mov'eo - Retrouvez
les principaux
établissements
automobiles
franciliens sur
Econovista
Développement
durable Advancity
candidat pour le
pôle
solaire-photovoltaïque Le pôle de
compétitivité
s’est
porté
candidat à
la labellisation du
pôle solaire
photovoltaïque
francilien le 2
octobre en
réponse
à
l’appel
à projets de
pôles
dédiés
aux
écotechnologies
lancé le 30
juin 2009 par le
gouvernement. Cette
candidature
s’appuie sur
une forte
mobilisation des
acteurs de ce
secteur et
partenaires
d’Advancity :
laboratoires,
bureaux
d'études,
fabricants,
intégrateurs
et
collectivités
territoriales
(Région,
Ville de Paris,
conseils
généraux
de Seine-Saint-Denis
et de
Seine-et-Marne). Spécialisé
dans les
écotechnologies,
Advancity
réunit 60
entreprises dont 11
leaders mondiaux et
plus de 150
laboratoires. En
trois ans, le
pôle a
financé 60
projets pour un
montant
d’investissements
de 120 millions
d’euros. - Advancity,
Conseil
Régional
d’Île-de-France
La
contribution climat
–
énergie ou
"taxe
carbone" : un
projet en
cours Une
pratique courante
en
Europe… La Suède a
instauré une
taxe carbone
dès 1990, et
a connu depuis une
baisse des
émissions de
CO2 de 9%, alors que
son PIB a
augmenté de
48%. La taxe
rapporte chaque
année 1,4
milliards
d’euros au
gouvernement
suédois.
Elle était
de 27€ par
tonne en 1991, et
atteint 108€
en 2009. Les
Suédois font
aujourd’hui
partie des
Européens
qui émettent
le moins de CO2,
avec 6,7 tonnes de
CO2 par habitant et
par an, contre 9,3
tonnes en moyenne
dans l’Union
Européenne.
De fait, le pays
utilise des
combustibles non
fossiles,
essentiellement la
biomasse
forestière.
Le Danemark a
introduit la taxe
carbone en 1993.
Pendant cinq ans,
les revenus
liés
à la taxe
sont
réinvestis
dans des
investissements
pour
améliorer la
productivité
énergétique.
La Finlande a
adopté ce
principe en 1997.
L’Allemagne,
à la fin des
années 1990,
a instauré un
système de
taxes reposant sur
les combustibles et
l'électricité,
mais pas sur le
charbon. Au
Royaume-Uni, le
Climate Change
Levy,
créé
en avril 2001, est
assis sur la
consommation des
industries et des
commerces, ainsi
que du secteur
public. La
Suisse a mis en
place une taxe
carbone depuis
2008. La taxe
s'applique sur
les combustibles
fossiles
utilisés
à des fins
énergétiques,
comme l'huile de
chauffage, le gaz
naturel ou le
charbon. Enfin,
l’Union
européenne
(actuellement
présidée
par la Suède)
réfléchit
à instaurer
une taxe du
même type,
qui serait
validée et
définie par
chaque Etat.
En
parallèle de
la taxe carbone, le
marché
carbone. Suite aux
recommandations du
protocole de Kyoto,
de nombreux pays
participent
aujourd’hui
à la bourse
du carbone, grand
marché
public de
négociation
et
d'échange
de crédits
d'émission
de gaz à
effet de serre. Les
quotas
d'émissions
sont accordés
par les
gouvernements dans
le cadre d'un
mécanisme
réglementaire.
L’incitation
financière
est censée
encourager
l'investissement
dans
l'innovation
technologique et la
modernisation des
installations.
Concrètement,
les installations
fixes d'une
puissance
supérieure
à 20 MW se
voient attribuer
des quotas
d'émission.
Chaque début
d'année,
les installations
concernées
doivent
détenir un
nombre de quotas
équivalent
à leurs
émissions de
l'année
précédente
sous peine de
sanctions. Les
quotas manquants ou
surnuméraires
peuvent être
échangés
sur le
marché.
L'idée
est que les
entreprises qui
peuvent
réduire
leurs
émissions
pour un coût
faible pourront
ainsi vendre leurs
droits à des
entreprises qui ne
sont pas en mesure
de réduire
leurs
émissions.
La sanction pour
une entreprise qui
émet sans
disposer des permis
était de
40€/tC en
première
phase, passant
à 100€
en seconde phase,
plus
l'obligation
d'acheter des
permis pour
être en
règle. Le
marché
européen
concerne environ 12
000 entreprises, et
2,2 milliards de
tonnes de carbone.
Le prix de la tonne
de carbone se situe
à environ 15
euros.
Les
objectifs de la
taxe carbone en
France. Cette taxe, qui
doit entrer en
vigueur en 2010, et
qui entre dans
l’engagement
de la France de
diviser ses
émissions de
CO2 par quatre
d’ici
à 2050 par
rapport à
1990 (facteur 4),
se propose de
rendre plus
chères les
énergies
fossiles
(pétrole,
charbon,
gaz…) pour
inciter les
ménages et
les entreprises
à en faire
moins usage (par
exemple à
limiter les
déplacements
en voiture, mieux
isoler les
habitations,
baisser la
température…).
L’électricité
ne devrait pas
être
concernée
(en particulier le
nucléaire,
non émetteur
de CO2). La taxe
vise en premier le
secteur
"diffus",
c'est-à-dire
les transports, le
logement,
l’agriculture…
alors que les
grandes entreprises
industrielles, et
les installations
électriques
–
responsables de
près de 40%
des
émissions en
France – sont
déjà
soumises au
système
européen
d’échange
de quotas. L’Etat
conduit une
réflexion
sur une base
tarifaire de
14€ à
32€ la tonne,
avec une
augmentation de 5%
par an pour
atteindre 100€
la tonne en 2030.
Cette taxe, qui
serait payée
à 51% par les
ménages, 40%
par les
entreprises, et 9%
par les
administrations,
pourrait rapporter
8 milliards
d’euros
à
l’Etat. Une
partie des sommes
devraient
être
affectée au
financement de
prêts
à taux
zéro pour
l’isolation
des habitations ou
la
rénovation
des systèmes
de chauffage. - La
Croix, Les Echos, Le
Figaro, Le Monde, Le
Parisien, La
Tribune
De
nouveaux projets de
géothermie en
Île-de-France.
Suite
au plan de relance
de 22 millions
d’euros
voté par le
Conseil
Régional en
avril 2008, 6
nouveaux projets de
géothermie
vont voir le jour
dans
l’agglomération
parisienne,
située
au-dessus de la
plus grande et la
plus profonde
formation
aquifère de
France, la nappe du
Dogger (15 000
km²),
composée
d’une eau
entre 56°C et
85°C. Une
trentaine de sites
sont en
exploitation depuis
1980, et permettent
d’alimenter
en chaleur
près de 150
000 foyers. La
moitié des
sites se trouvent
dans le
Val-de-Marne, et 7
sont en
Seine-et-Marne.
Parmi les nouveaux
projets en cours,
citons notamment
l’Ecoparc
Paris-Aubervilliers
(avec 15 000
logements
chauffés),
mais aussi Ivry
(Val-de-Marne) et
la Porte de
Saint-Cloud
à Paris. Le
coût de
revient de
l’énergie
géothermique
est
légèrement
supérieur
à celui
d’un mix
énergétique
classique, à
45 euros le
mégawatheure,
contre 40 euros. - 20
Minutes, Le Monde,
Le Parisien.
Retrouvez
les
éco-activités
franciliennes sur
Econovista.
Enseignement
supérieur Sept
grandes
écoles
autour de
Saclay Considéré
comme une
priorité du
futur Grand Paris,
le plateau de
Saclay est
voué
à devenir
une sorte de
Silicon Valley
à la
française et
à concentrer
le plus grand
nombre de
chercheurs de
l’Hexagone
(20% des effectifs
de recherche,
contre 10 %
aujourd’hui).
Dès
2012, 670
étudiants et
auditeurs de
l’Ecole
Nationale
Supérieure
des Techniques
Avancées
(ENSTA
ParisTech)
s'installeront
dans un pôle
flambant neuf de
plus de 20 000
m².
L’Ecole
Nationale de la
Statistique et de
l’Administration
Economique
(ENSAE
ParisTech)
sera sur place
à la
rentrée
2013. Elle sera
rejointe par
l'Ecole
Centrale,
l’Institut
Télécom,
AgroParisTech
et
l’Ecole
Normale
Supérieure
de Cachan à
l’horizon
2015. Une partie de
la fac d'Orsay
"Paris Sud
11" devrait
également
emménager,
sur une
période de
dix à quinze
ans, sur la zone de
la
Martinière.
HEC-INRA, le
CEA-CEN, le CNRS,
Supelec et
Polytechnique sont
déjà
installées
sur le Campus. - Le
Parisien, En Essonne
Réussir - Retrouvez
l'enseignement
supérieur en
Ile-de-France sur
Econovista. - Retrouvez
Saclay sur
Econovista.
Partenariats
privé-public
entre
l’Université
Paris IV et Paris
VII Les
universités
Paris 4 Sorbonne et
Paris 7 Diderot ont
signé des
contrats de
partenariat
public-privé
pour la construction
et la
rénovation
des sites des
universités.
Le premier
partenariat,
d’un montant
de 68 millions
d’euros
d’investissement,
concerne Paris 4. Il
est mené par
Bouygues
Construction, qui
assurera la
démolition
de 5 000 m2 et la
construction de 21
000 m2 pour
accueillir 6 000
étudiants
à la
rentrée
2013. Le
deuxième
partenariat entre
Paris VII (Diderot)
et Vinci
s'élève
à 158
millions
d'euros. Il
comprend la
construction de
quatre nouveaux
bâtiments
universitaires,
soit 44
000m²,
- La
Sorbonne, Université
Paris Diderot - La
Tribune - Retrouvez
l'enseignement
supérieur en
Ile-de-France sur
Econovista.
Immobilier L’immobilier
durable en forte
progression
Depuis 2005,
280
constructions ont
reçu le
label HQE en
France,
représentant
4,5 millions de
m², dont 225
certifications de
bureaux, 6
d’entrepôts
logistiques et trois
commerces. Plus de
420 bâtiments
sont
aujourd’hui
en cours de
certification et
44% des surfaces de
bureaux
livrés en
2008 en
Île-de-France
ont reçu la
norme "NF
Bâtiments
Tertiaires -
Démarche
HQE". L’Ile-de-France
concentre plus de la
moitié des
bâtiments
certifiés,
dont 58 dans les
Hauts-de-Seine
(soit 1,7 millions
de m²), 39
à Paris
(soit 584
252m²), ou
encore 33
certifications en
Seine-Saint-Denis
(soit 612
397m²). Et la
certification
s’enrichit !
Une norme HQE
exploitation est en
cours de
validation. Elle
s’appliquera
à quatre
volets : le
management, la
qualité
intrinsèque
du bâtiment,
la qualité
de
l’exploitation,
et la qualité
environnementale des
pratiques. Ce
dernier volet
pourrait avoir un
effet incitatif sur
les pratiques
globales des
entreprises, qui
seraient
encouragées,
par exemple,
à
étudier un
plan de
déplacement
des
salariés.
- Business
immo
Industrie La Drire
Ile-de-France a
publié son
étude
annuelle sur les
"Enjeux
et défis de
l'industrie en
Ile-de-France".
Elle propose une
analyse et un
programme
d'actions pour
six secteurs
d'activités
:
l'aéronautique,
l'animation, les
gérontechnologies,
l'ingénierie
financière,
la joaillerie et le
web 2.0 et met en
avant le territoire
de
l'Opération
d'Intérêt
National (OIN)
Massy-Palaiseau-Saclay-Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Cette étude
est
téléchargeable
sur le site
internet de la DRIRE
Ile-de-France.
Retrouvez
les principaux
établissements
industriels sur
Econovista.
Mesure Le
Réseau
Mesure du
Val-d’Oise
était
présent au
Salon Mesurexpo
début
octobre à
Paris-Nord
Villepinte, avec 24
PME-PMI, pour la
plupart du
Val-d’Oise et
des Yvelines. Ces entreprises
sont
impliquées,
directement ou
indirectement,
à la
chaîne
d’instrumentation
et de mesure dans
des secteurs comme
: acoustique et
vibration,
acquisition et
traitement des
données,
capteurs,
équipements
des laboratoires,
mesures
mécaniques,
mesures
dimensionnelles,
métrologie
et instrumentation
générale,
traitement du
signal,
visualisation,
informatique
industrielle,
etc. En
partenariat avec
Mesurexpo, le
Réseau
Mesure a
proposé une
animation autour
d’un concept
innovant : le
véhicule
laboratoire
équipé
d’appareils de
mesure. Le
Réseau
Mesure du Val
d’Oise est
une association
d’entreprises
du secteur de la
mesure et de
l’instrumentation
créée
en 2002. Il compte
aujourd’hui
43 membres,
fabricants,
distributeurs,
sociétés
d’ingénierie,
de génie
logiciel…,
représentant
1 400
salariés et
350 millions de
chiffre
d’affaires. - Réseau
Mesure du Val
d'Oise, Mesurexpo
Recherche
Innovation Aides
à
l’innovation
en
Ile-de-France La
Région
Ile-de-France a
voté en juin
dernier la mise en
place de deux
nouvelles aides
à
l'innovation et
la création,
avec Oséo,
d'un Fonds
régional
pour
l'innovation
(FRI). Depuis le 1er
octobre, ces aides
et ce fonds,
destiné
à les
financer, sont
opérationnels.
-
L’Aide
à
l’innovation
responsable
(AIR),
dispositif 100 %
Région,
dotée de 6
millions
d’euros, est
mise en place pour
encourager
l’éco-innovation.
Dédiée
aux TPE et aux PME,
elle sera
attribuée
après
expertise du Centre
Francilien de
l'Innovation.
L'aide est
plafonnée
à 80.000
euros, avec avance
et bonification
possibles
jusqu’à
100.000 euros. -
L’Aide
à la
maturation de
projets innovants
(AIMA),
dotée de 6
millions
d'euros,
répartis
à part
égale entre
la Région et
Oséo
Innovation, est
destinée
à
vérifier la
faisabilité
des projets en
émergence et
à les
consolider. Elle
donne aux projets
individuels (PME,
labos de recherche,
porteurs de projets)
et aux projets
collaboratifs
nationaux et
européens,
la
possibilité
d'obtenir 30
000 euros par
projet. -
Le Fonds
régional
pour
l’innovation
(FRI), doté
de 12 millions
d'euros, dont 9
apportés par
la Région,
sera
géré
par Oseo
Innovation. Il
attribuera les
aides au titre des
deux dispositifs
AIR et AIMA. -
Conseil
Régional
d'Ile-de-France Retrouvez
le parcours Innover
en Ile-de-France
sur Econovista.
Services
financiers Atouts de
la Place
financière
de Paris face
à la
crise La Place de Paris
aurait mieux
résisté
à la crise
par rapport aux
autres places
financières,
avec des pertes
d’emplois
moins importantes
à Paris
qu’à
Londres ou à
Wall Street et la
poursuite des
recrutements. Les
dépréciations
d’actifs des
banques
françaises
sont montées
à une
vingtaine de
milliards
d’euros en
2008, contre 180
milliards
d’euros
à Londres et
400 milliards
d’euros aux
Etats-Unis. Selon
Gérard
Maestrallet,
Président de
Paris Europlace, la
Place de Paris est
en meilleure
santé que
les autres places
grâce
à un certain
nombre
d’atouts. Les
banques
françaises
font partie des
plus grandes
banques en Europe,
avec des positions
de leader dans
plusieurs
activités
importantes comme
les actions, les
produits
dérivés,
la gestion
d’actifs, la
conservation…
Elles se
positionnent
également
sur des secteurs en
émergence
comme la finance
durable, la finance
carbone ou la
finance sociale. La
stratégie
d’action
collective des
acteurs de la Place
de Paris leur a
également
facilité la
sortie de crise.
Paris
Europlace,
l’association
de promotion de la
place parisienne, a
présenté
cet
été
les douze
chantiers
prioritaires qui
devraient permettre
d’accroître
l’influence de
la place de Paris
face à la
City,
parmi lesquels :
- Un
premier volet
"concernant la
volonté de
relancer le
marché
obligataire
corporate"
pour en faire
profiter le plus
grand nombre
d’entreprises,
puis de
dégager des
moyens pour
améliorer le
contrôle des
risques et la
traçabilité
des produits lors
des
opérations
de titrisation, et
enfin de
réfléchir
aux réformes
indispensables qui
doivent être
menées sur
les normes
comptables
européennes.
- Une
deuxième
série de
mesures
s’adressant
aux PME en
leur facilitant
l'accès
aux capitaux,
prêts
bancaires,
capital-risque,
Alternext etc. - Enfin,
la troisième
priorité
concerne le
développement
de
l’épargne
longue et
l’investissement
en
actions. L'industrie
financière
dans son ensemble -
banque, assurance,
gestion
d'actifs,
professions
auxiliaires -
totalise
aujourd'hui 820
000 emplois en
France au sens
strict, soit 4,6%
de l'emploi
national, et 1,5
million
d'emplois au
total si l'on
intègre les
emplois auxiliaires
(City jobs).
Le secteur
bancaire et
financier
représente
310 000 emplois
pour
l'Ile-de-France
(7,7% de
l'emploi
régional),
à comparer
à 319 000
emplois pour le
Grand Londres et
158 000 emplois
pour la
région de
Francfort. Plus de
700 entreprises
françaises
et internationales
sont cotées
à
Paris,
pour une
capitalisation
boursière de
€ 1 700
milliards, ce qui
fait de la bourse
de Paris la
1ère
plateforme au
comptant
européenne.
- Paris
Europlace, Finance
Innovation - L’Agefi
Hebdo, Les Echos
TIC L'intelligence
embarquée
dans le Val
d'Oise Le
Technopôle du
Parc
Saint-Christophe
à
Cergy-Pontoise va
accueillir un
institut de
l'intelligence
embarquée,
porté par
l'école
d'ingénieur
ENSEA, qui
réunira des
industriels, des
chercheurs, des
collectivités
locales et des fonds
d'investissement.
Cet institut
proposera des
plates-formes
technologiques et
aura pour objectif
de transformer la
recherche en
produits
commercialisables.
Le
département
du Val d'Oise
financera le projet
à hauteur de
5 millions
d'euros. -
Le
Parisien
Développer
le numérique
dans les
universités 16 millions
d’euros
prévus dans
le plan de relance
seront
consacrés au
développement
du numérique
dans les
universités
: 10 millions
d’euros pour
la
couverture
WiFi des
campus
(doublement des
bornes Wifi) et 6
millions
d’euros pour
les
équipements
nécessaires
à la
diffusion des cours
en Podcast.
L’objectif
est de mettre les
universités
françaises
au niveau des
meilleures
universités
étrangères,
et de les
transformer en
"lieux high
tech" avec une
intensification du
recours au
numérique.
- Ministère
de
l'Education,
Dossier
Tourisme 8
hôtels 5
étoiles à
Paris Paris compte huit
hôtels
classés cinq
étoiles. La France
s'est
dotée depuis
janvier du nouveau
label "5
étoiles"
pour classer ses
hôtels afin
de mieux affronter
la concurrence
internationale dans
un marché
très
touché par
la crise. Cet
été,
huit hôtels
parisiens ont
obtenu leur
classement en
catégorie 5
étoiles : le
Fouquet's
Barrière, le
Hyatt Regency Paris
Madeleine, le
Square, le
Renaissance Paris
Vendôme, le
Meurice, le Ritz
Paris, le Park
Hyatt Paris
Vendôme et le
Marriott
Champs-Elysées
(VIIIème).
- Le
Figaro -
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